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Des composants anti-cancer découverts dans le cannabis

Un scientifique britannique a découvert que des dérivés du cannabis pouvaient détruire des cellules cancéreuses présentes chez les personnes atteintes de leucémie, une forme de cancer qui entraîne environ 4000 décès par an en France et près de 24.000 aux États-Unis.

« Les cannabinoïdes ont une action complexe et interagissent avec un nombre important de processus dont les cancers ont besoin pour survivre », explique à nos collègues américains du HuffPost le docteur Wai Liu, oncologue à l’université de Londres. « Pour cette raison, ils ont un très grand potentiel comparés aux autres médicaments qui n’ont qu’une seule fonction. Je suis impressionné par leur profil d’activité et je pense qu’ils ont un grand avenir, tout particulièrement s’ils sont utilisés avec des chimiothérapies classiques ».

L’étude de ce scientifique sur le sujet a récemment été publiée dans la revue Anticancer Research et a été en partie financée par GW Pharmaceuticals, une société pharmaceutique qui produit déjà des médicaments dérivés du cannabis pour traiter la paralysie générée par différentes formes de scléroses.

Des composants purifiés du cannabis

L’étude s’est penchée sur les effets de six cannabinoïdes non psychoactifs différents — des composés dérivés de la marijuana qui ne donnent pas l’impression de « planer », habituel avec le THC, la molécule la plus connue contenue dans le cannabis — utilisés seuls puis combinés, sur les cellules leucémiques. Ces cannabinoïdes ont alors montré « un panel divers de qualités thérapeutiques » qui « visaient et bloquaient » les voies permettant aux cancers de se développer, détaille Liu au U.S. News & World Report.

Dans un entretien avec Le HuffPost, Wai Liu a mis l’accent sur le fait que ses recherches s’étaient faites avec six formes purifiées de cannabinoïdes — et non pas avec l’huile de cannabis traditionnelle, que cet oncologue décrit comme étant « brute » en comparaison et pouvant contenir entre 80 et 100 cannabinoïdes différents. « On ne sait pas vraiment quelles sont celles qui seront anti-cancer et celles qui pourraient être néfastes », explique-t-il.

Au cours de cette étude, Liu et son équipe ont cultivé en laboratoire des cellules leucémiques qu’ils ont ensuite mises en contact avec des doses des plus en plus fortes des six cannabinoïdes purifiés. Ces formes de cannabinoïdes étaient les suivantes: le cannabidiol (CBD), l’acide cannabidiolique (CBDA), le cannabigerol (CBG), l’acide cannabigerolique (CBGA), le cannabigevarin (CBGV) et l’acide cannabigevaric (CBGVA). L’équipe a ensuite analysé la viabilité des cellules leucémiques puis déterminé si, oui ou non, ces cannabinoïdes avaient détruit les cellules ou empêché leur développement.

Bien plus efficace en comprimés que fumé

Bien que prometteur, il reste difficile à dire si ce traitement aux cannabinoïdes fonctionnerait sur les plus de 200 types de cancer qu’il existe aujourd’hui. Les cannabinoïdes affectant les mêmes mécanismes que les chimiothérapies, les cancers qui répondent bien aux traitements actuels devraient tout aussi bien réagir à ces composants purifiés du cannabis. Par contre, les maladies non affectées par les chimiothérapies ne répondraient pas non plus aux cannabinoïdes, avance le docteur Lui.

Et quand on lui demande si fumer du cannabis a le même effet qu’ingérer l’un des composés purifiés de cannabinoïdes qu’il a étudiés, Liu explique que c’est peu probable:

« Fumer du cannabis soulève de nombreux problèmes potentiels. Tout d’abord, la constitution complexe du cannabis — qui contient plus de 80 substances actives — signifie que les effets anti-cancer désirés pourraient être contrecarrés par d’autres composants. Ensuite, administrer le médicament par comprimé ou injection permet de calibrer la dose la plus efficace possible. Fumer du cannabis rend cela très variable et le fait de brûler la substance pourrait d’ailleurs en détruire les composants les plus utiles. »

Des recherches difficiles à financer

Cette découverte s’inscrit dans la même lignée que celle des chercheurs du California Pacific Medical Center de San Francisco. En 2012, ces derniers avaient remarqué que le cannabidiol, composé chimique non toxique et non psychoactif trouvé dans les plantes comme le cannabis, pouvait arrêter le développement des métastases dans de nombreuses formes de cancers aggressifs.

Liu insiste maintenant sur le fait que le sujet demande encore beaucoup de travail et que trouver des soutiens pour la recherche sur les médicaments dérivés du cannabis peut être compliqué:

« Bien que cela soit très prometteur, j’ai du mal à trouver assez de soutiens pour continuer mon travail. Le simple fait de mentionner les cannabinoïdes peut attirer l’attention du public qui fait, et c’est compréhensible, un lien entre fumer du cannabis et les traitements dérivés du cannabis, » explique Liu qui espère lancer dans essais cliniques sur l’être humain d’ici 12 à 18 mois.

D’après les centres pour le contrôle et la prévention des maladies aux États-Unis, 7,6 millions de personnes meurent chaque année d’un cancer dans le monde.

 

Source : Le Huffington Post

 

 

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Alors que l’histoire d’une mère britannique décédée d’une surdose de marijuana fait énormément jasé sur le web, deux spécialistes québécois rejettent cette conclusion.

«Le cas de la dame en particulier je ne le connais pas, mais elle est décédée d’autre chose que d’une surdose de marijuana. Le fait qu’elle ait pris de cette drogue est circonstantiel», affirme le spécialiste en biologie clinique et en pharmacologie et co-auteur du livre Les psychotropes: pharmacologie et toxicomanie, Mohamed Ben Amar.

Selon ce que rapporte plusieurs tabloïds, comme le Daily MailGemma Moss, une mère de trois enfants, a été retrouvée morte en Angletterre, après avoir fumé une moitié de joint avant de s’endormir.

Le médecin-légiste a conclu à une mort par surdose de marijuana. Elle serait donc la première personne à mourir de cette façon, puisque jusqu’à ce jour, aucun décès n’a été lié à ce genre de surdose.

Pratiquement impossible de mourir d’une surdose de marijuana, selon les experts québécois

Quantité énorme


Selon M. Ben Amar, qui tient compte d’une étude publiée en 1997, une personne devrait consommer l’équivalent de 681 kg soit 1500 livres en 15 minutes pour atteindre la dose mortelle.

«Je ne pense pas qu’elle existe la personne qui va réussir cet exploit», ajoute M. Ben Amar.

«C’est vraiment très peu probable qu’elle soit morte d’une surdose, étant donné l’indice thérapeutique très élévé du cannabis, soit 40 0000. Le plus élevé de tous les psychotropeset un des plus élevé de tous les médicaments connus», soutient l’ancien professeur en pharmacologie, Louis Léonard.

L’indice thérapeutique indique l’écart entre la dose qui fait de l’effet et la dose mortelle. Ce qui veut dire que si une personne ressent un effet avec 1 g de marijuana, il lui faudrait 40 000 g (40kg) pour la tuer.

Comparativement à l’alcool qui a quant à lui un indice thérapeutique de 4 à 10. Alors une personne qui boit un litre de bière pour avoir l’effet recherché, il lui faudrait de 4 à 10 litres pour décédé d’une surdose.

«C’est pour cette raison que la mortalité n’a pas jamais été le cheval de bataille des détraqueurs de la marijuana, explique M. Léonard. Ce n’est pas comme la cocaïne qui a un indice thérapeutique beaucoup plus faible. Les gens qui en prennent et qui deviennent accro, ont besoin d’une plus grande dose chaque fois pour avoir de l’effet et il se rapproche de plus en plus de la dose mortelle.

 

Crise cardiaque?

M. Ben Amar avance que la dame a pu mourir d’une crise cardiaque, étant donné que la marijuana peut faire augmenter le rythme cardiaque. Mais ce cas, il faudrait vérifier si elle possède des antécédents d’arythmie cardiaque ou d’insuffisance cardiaque, ce que l’histoire ne dit pas.

«Il y a beaucoup de choses qui se dit sur la marijuana. Ce n’est pas une susbtance inoffensive et ce n’est pas magnifique comme certains le prétendent», conclut M. Ben Amar.

 

Effets de la marijuana

– Somnolence

– Confusion

– Désorientation

– Délire

– Troubles de mémoire

Vertus thérapeutiques:

– Dilate les poumons

– Rend plus calme

– Soulage la nausée et les vomissements des patients en chimiothérapie

– Stimule l’appétit pour des patients en phase terminale de sida ou de cancer

– Aide à diminuer les crises d’épileptie

– Utilisé comme anti-douleurs

 

Source : Le Journal de Montréal

 

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Voici les 22 maladies que vous pouvez guérir en faisant l’amour, selon une étude de l’université de Wilkes

Hormis le fait d’être le fun et d’apporter du plaisir, le sexe offre aussi de nombreux bénéfices sur la santé. Découvrez les avantages d’avoir des rapports sexuels de façon régulière…

 

Selon l’université de Wilkes, faire l’amour deux fois par semaine libère un anticorps appelé immunoglobuline A ou IgA, qui aide à protéger le corps contre les infections et les maladies. Voici 22 des milliers de maladies que vous pouvez guérir en faisant l’amour:

 

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1. Le sexe vous protège contre le cancer de la prostate

Des recherches suggèrent que de fréquentes éjaculations (au moins cinq fois par semaine) chez l’homme réduisent le risque de développer, plus tard, un cancer de la prostate.

 

2. Le sexe vous aide à maintenir la forme

Rien de tel que de s’amuser (et de prendre du plaisir) en faisant du sport ! Faire l’amour est excellent pour votre activité cardiaque. Cela permet aussi de tonifier tous les muscles du corps. Cela semble dur à croire mais en faisant l’amour vous brûlez près de 200 calories en une demi-heure. Donc faire l’amour 3 fois par semaine vous permet de brûler au total 600 calories. Et c’est tellement mieux qu’un régime !

 

3. Le sexe soulage les maux de tête

Pendant le rapport sexuel, une hormone appelée ocytocine est libérée lors de l’orgasme; elle accroît le niveau d’endorphines qui agissent comme un antidouleur naturel. Et le corps peut se relâcher.

De nombreuses personnes constatent ainsi que leurs maux et douleurs (maux de tête, crampes, etc.) disparaissent ou s’améliorent après un rapport sexuel.

 

4. Le sexe aide à combattre la dépression

Les femmes qui ont des orgasmes régulièrement sont généralement plus relaxes, moins déprimées, et physiquement et émotionnellement plus satisfaites.

Le sexe aide aussi à mieux s’endormir et relâche la tension nerveuse en produisant, dans le cerveau, de la sérotonine – qui contrôle l’humeur et que l’on trouve également dans les antidépresseurs.

 

5. Le sexe vous garde jeune

Le sexe serait l’’une des composantes essentielles pour paraître environ dix ans de moins! Dans son ouvrage Secrets of the Superyoung, le Dr David Weeks, psychologue au Royal Edimburgh Hospital en Écosse, a compilé les habitudes de vie d’environ 3 500 personnes, âgées de 18 à 102 ans. Les personnes interrogées avaient en effet trois relations sexuelles minimum par semaine et elles avaient toutes pour particularité de paraître plusieurs années de moins que ce qu’’annonçait leur état civil. Ces effets bénéfiques ont d’ailleurs été confirmés par de nombreuses autres recherches.

 

6. Le sexe protège contre l’incontinence

Chez les femmes, les rapports sexuels réguliers favorisent la bonne santé du plancher pelvien et réduit ainsi les risques d’incontinence lié à l’âge.

 

7. Le sexe soigne l’esprit 

Faire l’’amour est un bonheur de la vie. Un plaisir que l’on s’’offre, que l’’on offre, que l’on partage. Faire l’’amour est un besoin sain du corps, du cœur et de l’’esprit qui nous remplit d’’énergie, de tendresse et de vie. C’est une façon de communiquer avec tous ses sens, ses sentiments. Un lieu de rencontre, où s’’entrecroisent créativité, ressourcement et apaisement.

 

8. Le sexe rend heureux 

Les gens qui sont sexuellement actifs sont en général plus heureux (ce qui est excellent pour le système immunitaire) et moins enclins à la dépression.

 

9. Le sexe protège contre l’insomnie 

Le manque de sommeil a un impact négatif sur notre quotidien. Pour combattre l’insomnie, les experts recommandent, entre autre, d’arrêter l’alcool et la caféine, de regarder moins souvent la télé et de prendre un bain avant de se coucher. Faire l’amour peut être rajouté à cette liste de conseils pour bien dormir. Les hommes s’endorment presque instantanément après, et les toxines libérées au moment de l’acte ont un effet tranquillisant sur les femmes.

 

10. Le sexe protège contre les maladie de la peau

Faire l’amour régulièrement libère donc une pléthore d’hormones dans le corps, appelées «Les hormones du bonheur». Et elles contiennent de la testostérone. Avec l’âge, le niveau de testostérone diminue. Ainsi, de nombreux rapports sexuels assurent un bon niveau de testostérone dans le corps.

Cette hormone joue un rôle important: elle garde les os et les muscles en santé, sans oublier l’aspect jeune de la peau.

 

 

11. Le sexe protège contre le cancer du sein 

L’’orgasme préviendrait l’’apparition du cancer du sein. Une étude australienne suggère que la stimulation des seins chez la femme libère une hormone appelée l’’ocytocine. L’’étude précise que l’’ocytocine est libérée en grande quantité au moment de l’’orgasme, et que l’’activité sexuelle pourrait donc avoir un rôle protecteur contre ce type de cancer.

 

12. Le sexe protège contre les maladies cardiovasculaires 

Une relation sexuelle est bénéfique pour votre cœur. Une étude réalisée à l’Université Queen de Belfast montre que faire l’amour trois fois par semaine réduit de moitié le risque d’attaque cardiaque ou d’AVC. Chez les femmes, le sexe augmente la production d’œstrogènes, connus pour lutter contre les maladies cardiaques. Et il y a de bonnes nouvelles pour votre homme aussi : une autre étude publiée dans le Journal d’épidémiologie et de santé communautaire affirme que le sexe deux fois ou plus par semaine réduit le risque de crise cardiaque fatale, de 50% de plus, par rapport aux hommes qui ne font l’amour qu’une fois par mois.

 


 

13. Le sexe tonifie l’estime de soi

C’est connu, tel l’’appétit qui augmente en mangeant, plus vous avez des rapports sexuels, plus vous en aurez envie. Le corps sexuellement actif dégage une très grande quantité de phéromones, qui, tel un parfum sexuel, vous rendrait encore plus attirant(e) pour votre partenaire.

Enfin se sentir désiré(e), nous fait sentir beau ou belle et s’avère un excellent tonique pour l’’estime de soi!

 

 

14. Le sexe augmente la maîtrise de soi

Avoir régulièrement des rapports sexuels apaise et diminue le stress. Il procure épanouissement et confiance en soi. Une récente étude menée à Scotland a démontré que les personnes sexuellement actives sont plus aptes à garder leur sang froid et à gérer des situations de stress.

 

 

15. Le sexe protège de la grippe et de l’asthme

Selon des chercheurs, faire l’amour au moins une à deux fois par semaine augmente la production d’anticorps (les immunoglobulines A) qui nous protègent des infections virales comme la grippe. Le sexe est aussi un antihistaminique naturel : il combat l’asthme et le rhume des foins.

 

16. Le sexe fait vivre plus longtemps

Le sexe ne vous fait pas seulement sentir plus jeune : la recherche montre qu’il peut réellement ralentir le processus de vieillissement. Lorsque vous atteignez l’orgasme, le corps sécrète la DHEA ( déhydroépiandrostérone ou prastérone ), une hormone connue pour améliorer la santé du système immunitaire, la réparation des tissus qui aide à garder une peau jeune. La DHEA favorise également la production d’autres hormones comme les œstrogènes, qui peut prolonger la vie par l’amélioration de la santé cardiovasculaire. C’est donc prouvé, le sexe rajeunit !

 

Une étude de 1981 démontrait que le taux de mortalité chez les plus de soixante-dix ans était plus faible chez les hommes ayant encore une activité sexuelle…

 

17. Le sexe tonifie votre bassin

Les exercices de Kegel, du Dr Kegel, consistent en la contraction puis la relaxation des muscles du bassin. Les experts recommandent aux femmes de les pratiquer quotidiennement pour se préparer aux contraintes de la grossesse. Cependant, le problème c’est qu’ils doivent être exercés quotidiennement pour être vraiment efficaces. Heureusement, il y a une autre façon de renforcer ces muscles, en effet, sans vous en rendre compte, en faisant l’amour vous tonifiez votre bassin. Et plus les muscles sont fermes, meilleur est le plaisir.

 

18. Le sexe protège la femme contre les maladies mentales 

Selon une étude, le sperme, absorbé dans le corps humain aide la femme à réguler ses hormones et donc réduit le risque de maladie mentale.

 

19. Le sexe soigne le mal de dos

On a montré dans des études que la stimulation vaginale avait pour effet d’augmenter la tolérance à la douleur. L’auto-stimulation du clitoris exerce également un effet analgésique. Selon les chercheurs, ce genre de stimulation peut soulager la douleur causée par les crampes menstruelles, l’arthrite, le mal de dos et diverses autres affections.

 

 

20. Le sexe protège contre les caries 

Embrasser chaque jour éloigne le dentiste. La salive nettoie et fait diminuer le niveau d’acide qui cause les caries et prévient contre la plaque dentaire.

Un analgésique, dans la salive, baptisé opiorphine soulage les douleurs physiques et les douleurs liées à l’inflammation, selon une étude française

 

 

21. Le sexe soulage la drépanocytose

Pendant le rapport sexuel, le cœur bat plus vite et accroît donc le niveau d’oxygène dans le sang et la vitesse de la circulation sanguine. Deux conditions qui évitent la falciformation des hématies et de thromboses.

 

22. Le sexe contribue au bonheur

Les moments de plaisir et d’affection que nous partageons avec notre partenaire, demeurent inestimables. Et présentent de nombreux effets psychologiques bénéfiques pour notre santé mentale, comme lutter contre la dépression.

 

Des économistes de l’Université de Warwick se sont amusés à comparer comment la sexualité et l’argent contribuaient au bonheur. Après avoir interrogé 16 000 personnes, la constatation principale est que les personnes qui sont les plus heureuses sont aussi celles qui font d’avantage l’amour. Et l’impact semble être le plus fort chez les individus au niveau d’éducation élevé. Par ailleurs, un revenu supérieur, n’implique par forcément plus de rapports sexuels.

 

Le vieux dicton « L’argent n’achète pas le bonheur » trouve ici tout son sens pour les chercheurs. Pas besoin de travailler plus pour gagner plus. En faisant simplement l’amour une fois par semaine, plutôt qu’une fois par mois, le bonheur supplémentaire éprouvé devrait être équivalent à 50 000 dollars ( environ 37 000 euros) supplémentaires de vos revenus !

 

Toujours pour l’abstinence sexuelle?

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L’Amour, en vrai, ça se passe comme ça. Regardez!!!


Source: marichesse.com

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Découverte : « le café vert et d’autres plantes seraient efficaces contre cancer, sida, diabète et … Obésité.»

Je profite de l’occasion que m’offre la fête de tabaski pour appeler l’Etat, les autorités politiques et coutumières, les ministères de la santé, de l’Environnement, l’université, les Phytothérapeutes et Tradipraticiens à réunir leurs forces pour venir à bout du sida et du cancer qui à être de réels problèmes de santé au Sénégal et dans le monde entier.

 

En effet, parler du Syndrome d’Immuno Déficience Acquise en abrégé, en anglais AIDS  Acquired Immuno Deficiency Syndrom, provoque toujours une grande émotion. En effet, c’est une maladie nouvelle et grave, qui en raison de ses modes de transmission entraîne une association d’idées inhabituelle entre la Mort et les Sources de vie, le sang, le sperme et la procréation. Elle conduit à s’interroger sur l’image que nous avons de l’homme, de la relation homme femme, de l’amour, sur notre désir de ne pas être séparés de ceux que nous aimions.

Comment ne pas être bouleversé par l’ampleur de cette épidémie et des souffrances, morales et physiques qu’elle engendre, même à des enfants innocents ? Comment ne pas s’interroger sur l’avenir de la société ?

Le cancer lui, est un terme général désignant toute maladie pour lesquelles certaines cellules du corps humain se divisent d’une manière incontrôlée. Les nouvelles cellules résultantes peuvent former une tumeur maligne (un néoplasme) ou se propager à travers le corps. Il fait aussi peur.

 

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Qu’est ce que le sida ?

Dans certains cas, le système immunitaire n’accomplit pas son rôle : les réponses peuvent être excessives ou au contraire insuffisantes, on parle pour ce dernier d’immunodéficiences dont certaines existent dès la naissance : immunodéficiences primitives ou congénitales, d’autres sont acquis au cours de la vie, notamment lorsque l’organisme est infecté on parle d’immunodéficiences secondaires ou acquises.

Le sida ou syndrome d’immunodéficience acquise est un état clinique dans lequel le système immunitaire du corps est tellement déficient, ou endommagé, qu’il n’arrive plus à protéger le corps contre les micro-organismes qui causent la maladie. Les gens atteints du sida meurent de maladies qui ne présentent aucun danger pour une personne en bonne santé, dont le système immunitaire est robuste et intact.

 

Le VIH est un rétrovirus !

VIH a été micro-photographié, la première fois, à la surface d’une cellule qui l’avait produit, à l’institut Pasteur de Paris. C’est une particule sphérique qui est entourée d’une membrane dans laquelle sont encrés les spicules d’une enveloppe externe. L’intérieure la particule virale, la matrice, est constituée de protéines et d’une enzyme appelée protéase. En son centre, dans une coque en forme de trapèze ou capside, se trouve le patrimoine génétique du virus (deux molécules d’ARN identiques), des protéines et des enzymes, la transcriptase inverse et l’intégrase.

L’ARN, abrégé d’Acide Rubo Nucléique, est une molécule formée d’une chaîne hélicoïdale, de structure analogue à l’une des deux chaînes constituant l’ADN. On savait  que passer de l’ADN à l’ARN était possible mais l’inverse impossible. Un biologiste a découvert que la transcription inverse de l’ARN en ADN est possible grâce à une enzyme, appelée transcriptase inverse. Cette enzyme est présente chez les rétrovirus. Le VIH est un rétrovirus.

Cette description est utile pour comprendre la difficulté du traitement.

 

Pourquoi le sida tue ?

De nombreux décès dus au sida proviendraient essentiellement d’un processus appelé stress oxydatif.  Ce type de stress est le résultat de lésions cellulaires causées par des molécules d’oxygène nuisibles appelées radicaux libres.

Le fait d’augmenter la prise d’antioxydant pourrait contribuer à maintenir la fonction immunitaire chez les personnes séropositives : les antioxydants sont des substances capables d’éponger les radicaux libres, neutralisant leur aptitude à causer des dégâts.

Ainsi je suggérerais aussi que les patients séropositifs aient recours à diverses plantes immunostimulantes. Toutefois, certains chercheurs ont formulé l’hypothèse qu’en prenant des remèdes immunostimulants, on risquait de renforcer la férocité avec laquelle le virus de l’immunodéficience humaine s’attaque ensuite au système immunitaire. Cependant au vu des connaissances actuelles, je ne trouve pas cette hypothèse particulièrement convaincante. Surtout quand le taux de lymphocyte T répond bien à ce genre de traitement, je suis favorable à une approche mixte, basée à la fois sur l’alimentation et quelques remèdes immunostimulants judicieusement choisis. J’encouragerais toute personne séropositive à lire et utiliser les plus récentes recherches et découvertes, pour pouvoir bénéficier de tous les progrès accomplis dans ce domaine.

 

Quelles sont les véritables causes du cancer ?


Les causes sont nombreuses. On peut en citer : le tabac qui est responsable de la majorité des cancers des poumons et des bronches, et à un degré moindre, des cancers de la bouche, du pharynx, du larynx, de l’œsophage, de la vessie ; l’amiante entraîne le cancer de la plèvre et celui des poumons ; le mono chlorure de vinyle et le benzène provoquent des leucémies ; les éthers de glycol, progressivement retirés, sont toujours présents dans les vernis, colles et peintures. Ils sont fortement soupçonnés de favoriser, voir de provoquer des cancers de l’estomac, des cancers des testicules et des leucémies ; l’utilisation abusive d’engrais azotés, comme les nitrates, et leur présence dans l’eau pourraient aussi accroître le risque de cancer : c’est pourquoi les contrôles de la teneur en nitrates des eaux de boisson sont très réglementés ; les hormones œstrogènes utilisées pour accélérer la croissance des veaux et retrouvés dans la viande sont suspectées de favoriser les cancers de l’appareil génital de la femme.

 

Quelles sont les perspectives de traitement de ces 2 maladies ?

Je peux vous affirmer que les nouveaux médicaments chimiothérapiques, parmi les meilleurs, proviennent d’ailleurs de plantes : l’étoposide, traitement tiré de la podophylle pour soigner le cancer des testicules et le cancer bronchique à petites cellules ; la vinblastine et la vincristine, toutes deux tirées de la pervenche de Madagascar servent à traiter la leucémie ou cancer du sang.

En outre, certaines plantes le Ximénia americana, le Securidaca longipedunculata, l’Azadirachta indica, le Nauclea latifolia, ou le Trichilla roxa ou « Farxagne », nous ont déjà donné beaucoup de satisfactions dans le traitement de certains cancers.

Tout récemment le Solanium incanum a donné des résultats spectaculaires dans le cancer du sain.

Nous somme en train d’expérimenter l’Acacia arabica, l’Heliotropium indicum et le Parkia biglobosa dans le traitement du « cancer lingual ».

En outre, de nombreuses études faites sur l’Euphorbia hirta ont mis en évidence la présence d’une gomme résine, de mucilages, d’une huile essentielle, d’acides organiques, ainsi que de traces d’alcaloïdes. Et vous savez que les alcaloïdes sont des molécules azotées utilisées dans la lutte contre le cancer.

Plus récemment, ont été isolés des flavonoïdes (quércétol, kaemférol, quércétine), des acides phénols, (acide caféique, acide chlorogénique), des stérols (taraxérol, friédéline, campestérol, stigmastérol, béta-sitostérol, cycloarténol).

Et comme l’acide chlorogénique freine la progression du virus du sida dans l’organisme, cette plante pourrait être utile dans la lutte contre le sida.

Cet acide chlorogénique serait la composante clé de l’extrait de café vert. Cette propriété fait que ce dernier pourrait être utilisé dans le traitement du sida.

L’acide chrorogénique est un anitoxidant naturel puissant qui lutte contre les radicaux libres dans le sang. L’effet est de ralentir le processus de vieillissement et améliorer la circulation sanguine et le tonus musculaire.

L’anti-oxydant majeur dans l’extrait de café vert qu’est l’acide chlorogénique inhibe la libération de l’enzyme G6P capable de stabiliser de manière significative les niveaux de sucre dans le sang, de sorte que les diabétiques peuvent certainement bénéficier de ce supplément. Les diabétiques peuvent aussi grandement bénéficier de toute réduction de poids qui peut se produire à partir de la prise d’extrait de café vert.

Notons que lors de la réunion de printemps de la société à San Diego, 16 jeunes adultes en surpoids ont reçu des doses d’extrait de café vert. Bien que l’étude fût de petite taille, les résultats sont frappants: les sujets prenant la dose complète de l’extrait de café vert ont perdu une moyenne de 17,5 kilos en 22 semaines et ont réduit leur poids corporel global de 10,5%!

À ce jour, les grains de café verts sont probablement l’arme la plus efficace pour la perte de poids et la lutte contre l’obésité.

Pour reparler du sida, notons que divers essais cliniques ont montré que l’ail était efficace contre plusieurs des infections opportunistes auxquelles sont exposées les sidéens, notamment l’herpès et la pneumocystose. L’ajoène, une substance complexe présente dans l’ail, pouvait, semble-t-il, inhiber la progression du virus dans le L’organisme.

En outre, le fruit de la poire est l’un des meilleures sources d’acide caféine et d’acide chlorogénique. Le premier est un immunostimulant, et le deuxième était actif contre le virus du sida. Ces mêmes substances sont présentes chez la pomme mais en quantité moindre.

Les nodules des légumineuses comme le haricot sont les meilleures sources végétales d’une substance complexe appelée hème ferreux qui a la propriété de stimuler l’activité anti-HIV.

Et puis, l’Aloès contient l’acémannane une substance complexe puissamment immunostimulante qui pourrait être bénéfique dans le traitement du sida.

Pour finir, précisons que la matière qui détruirait le virus du sida serait située dans le tiers supérieur du Borassus aethiopium. Elle est aussi présente sur ses feuilles mais en quantité moindre et sur celles de l’Elaeis guineensis.

 

Serigne Samba Ndiaye

Source: sambamara.com

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