AFRICAN-EGYPTIAN TRADTION

REMMBER YOUR SOUL: ALLONS A LA RENCONTRE DE NOTRE AME ET EVITONS QUE D’AUTRES PEUPLES NOUS RACONTENT NOTRE HISTOIRE

Nous nous sommes fixés l’objectif combien difficile de participer à faire la promotion de l’esprit, de l’art et de la culture africaine afin de briser la chaîne que nous avons trop souvent contribué à nous mettre nous même. Cette chaîne est si grosse qu’elle nous empêche de savoir que d’autres peuples se servent de nos connaissances pour s’enrichir et pour ensuite venir nous soumettre.

Tenez ! Lisez tout simplement certains écrits de nos chercheurs que nous nous faisons le plaisir de publier ici et vous verez que les mythes culturels et réligieux auxquels nous nous adonnons aujourd’hui ne sont autre que la copie collée et adaptée des des pratiques culturelles venues d’Afrique Noire. Prenez les rites des réligions dites revélées et les instruments et symboles qui y sont utilisés puis faites un retour en arrière dans l’Egypte antique. Cherchez seulement deux seconde et vous verez par exemple que la canne et la coupole ou chapeau qu’utilse le Pape ne sont pas des objet étrangers aux africains.

HORUS EGYPT 3000 BC

 

Pour vous assurer que les écrits qui apparaissent sur l’image ci-dessus ne sont pas une invention de notre part, lisez l’article suivant “Les Mythes Fondateurs du Christianisme“.

Plusieurs autres similitudes peuvent toujours être citées comme sur l’image ci-dessous:

Religions et copies

Peut-être est-ce ces vérités la que les sectes maçonniques ont découvert, eux qui utilisent également ses même rites et symboles dans leur cérémonies.

Ah oui ! pour ceux qui ne le saurait pas, les égyptiens avaientt découvert et enseigné au monde que tout ce qui existe sur terre comme dans le cosmique a un facteur essentiel et commun : L’ENERGIE. Elle nous permet de communiquer, collaborer, créer et détruire. Celui qui est capable de comprendre ne serait-ce qu’une partie de sa manifestation, est capable de l’utiliser à des fins insoupconnées.

Astronomie

Et dire que tout cela se savait en Afrique et se sait jusqu’à ce jour mais que nos chaînes de complxe d’infériorité nous intiment l’ordre de cracher sur ce savoir. Combien savent-ils que l’astrologie et l’astronomie ont été developpé en Afrique ? Combien savent que les dogons pratiquent toujours cette science ? ( RELIRE L’ARTICLE “ASTRONOMIE DOGON : LES ETOILES DU SACRIFICE). Nous avons développé le travail, la manifacture et l’art du fer dépuis Méroé mais d’autres peuples sont venus nous montrer une déviation de cet art du fer qu’est le fusil et nous avons cru que c’était une invention… Quel ignorance ! Qui mieux que l’Africain devait maîtriser la fabrication de ce genre d’objet ?

Mais combien sont-ils ces africains qui osent seulement donnner deux minutes de leur temps précieux pour lire ces textes et en discuter ? Les statistiques que nous enrégistrons tous les jours nous font de la peine.

 

Qu’à cela ne tienne. Je voudrais partagr avec vous, qui voudriez donner queqlques seconde de votre temps précieux pour me lire, cette joie fabuleuse que m’a procuré la vue et l’écoute d’une jeune artiste ivoirienne aujourd’hui. Elle se nomme DOBET GNAHORE. Elle est originaire de Côte d’Ivoire. Je ne savait rien de cette âme. Son nom ne me dit rien. Un ami m’a evoyé la vidéo de l’une de ses chansons dont le titre est « Paléa ».

 


Voici ce que l’ami m’a dit pour accompagner le lien. «Toi qui es un fou des cultures africaines et qui utilises tant de temps pour me faire comprendre que tous nos mouvements, tous nos rites et rituels ne sont acunement différents quoique nous soyons au sud de l’Afrique, au centre, à l’est ou à l’Ouest de l’Afrique, j’ai maintenant compris lorsque je regarde cette femme danser et les instruments qu’elle utilise. J’aurais pu dire d’elle qu’elle est peul du Mali, de la Guinée, du Burkina Faso ou tout simplement originaire d’un pays de l’Afrique centrale. Or m’apprend-on elle est Bété de Côte d’Ivoire. Peux-tu me raconter l’histoire de ce peuple et ses apparentement avec les autres peuples de l’Afrique ?».

 

Je suis triste de ne pas donner de réponse concrête aux sollicitations de mon ami. Je ne suis pas en mesure de lui tracer les origines «egyptiennes» du peuple d’origine de DOBET GNAHORE, les «Bété». Son nom DOBET ne me dit rien non plus. Je sais cependant que DOBLET ou DOBLE veut dire le maître de la parole en «Bété». C’est du moins ce que je me suis laissé dire par des amis originaires de cette région de la Côte d’Ivoire. Ma difficulté est plus grande quant à traduire pour vous ses chansons. J’espère qu’un aimable lecteur le fera pour nous. Car nous avons tant envie de comprendre ces paroles langoureuse à vous faire rêver en pleine journée.

 

Mais puisque mon ami m’a parlé des instruments qu’elles utilise lors de ses spectacles, alors j’ai essayé de voir plusieurs vidéos de spectacles. Ce qui m’a frappé en premier lieu c’est la présentation scénique lors de ses spectacles. Presque tout fait africains. Même le support du micro est habillé en africain. Les euro-asiatiques semblent en raffoler, signe qu’ils sont toujours attachés à la terre de leur ancêtres ? Rien n’est moins sur. La danse chez DOBET est un instant de comunication avec sa propre énergie afin de la communiquer à son publique qu’elle capture entièrement avec des pas fastueusement bien ajancés qui par moment vous donnent l’envie de vous lever et communier avec votre moi intérieur. «Il y a de la fougue chez Dobet, une puissante énergie vitale qu’on sent bouillante, impatiente, mais beaucoup de charme aussi, et d’introspection» peut-on lire d’elle sur le site contrejour. C’est ici également que j’ai su que DOBET GNAHORE a été formée à la Village Ki-Yi de l’inamovible grande figure de la culture africaine Werewere Liking.

 

Ecoutez DOBET GNAHORE et laissez-vour bercer par le son suave des instruments de nos traditions.

 

Dobet Gnahore-Danse

 

 

 A. Kamite

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