LES NOIRS. Au Coeur d’une Institution millénaire Eurasiatique 2

LES NOIRS. Au Coeur d’une Institution millénaire Eurasiatique

« « Être un « nègre », [c’] est […] être l’esclave de quelqu’un. Même les pauvres Blancs […] Très souvent, ils ne se doutent même pas qu’ils sont, eux aussi, des nègres, des esclaves, des « nègres blancs ». Le racisme blanc leur cache la réalité […]. Mais les pauvres blancs […] sont doublement nègres […]. »

Pierre Vallières, Nègres Blancs d’Amérique. Editions Parti Pris (1968).

L’un des titres qu’aurait pu porter cet ouvrage est : « Qu’est-ce qu’un Noir ? », « Ce qu’est un Nègre ! »

Cela peut paraître de nos jours surprenant, mais les mots « Noir » et « Nègre » désignent, avant toute chose et en réalité, les populations eurasiatiques, dites abusivement « blanches » de peau aujourd’hui. En effet, « Noir » et « Nègre », deux concepts signifiant la même chose, qualifient historiquement et socialement parlant l’Eurasiatique Esclave de naissance ou fait Esclave, le Serf, le Serviteur, le Soumis, le Pauvre, le Misérable, l’Exclu social, l’Exploité, conformément au mode de production en vigueur en Eurasie que nous dévoilons ici, et indifféremment d’une prétendue couleur de peau. Ces deux concepts servaient originellement (et servent encore) à désigner les Eurasiatiques eux-mêmes, avant de qualifier abusivement certains Kamit à partir du moment où ils ont été faits « esclaves ». C’est seulement de la sorte que l’on ajoutera à côté du « Noir Eurasiatique » le Kamit fait Noir.

Notre ouvrage raconte l’histoire des concepts Noir, Nègre, Blanc, en présentant leurs contours et leur réelle signification. Nous présentons également les origines de l’esclavage, du racisme, de l’exclusion sociale en Eurasie, décrivons les mécanismes du système esclavagiste et despotique dans lequel nous nous trouvons encore aujourd’hui du fait du nomadisme eurasiatique, et démontrons que les Kamit n’ont jamais été des Noirs (et ne le seront jamais d’ailleurs) et que le mot « Kamit » ne signifie pas « Noir ». »

 

 

La notion de race n’existe pas (Dibombari MBOCK)

Table des matières

À l’Illustre Poète Aimé Césaire (Hommage de Fulele Do Nascimento) 5 Préface : L’Importance des Mots pour s’identifier et se définir, et leurs Impacts Psychologiques 7

1. Le concept de « Noir », notre impasse identitaire actuelle 16

2. Le « noir » et son étymologie 21

3. Le « noir » et la symbolique des couleurs dans la vision eurasiatique 23

4. Le « Noir » et son mode de production eurasiatique 25

5. Le « Noir » et la Constitution Sociale Eurasiatique : une affaire d’État 42

6. Le Rigsthula, l’un des ancêtres textuels du « Code Noir » 45

7. « Noir » signifie Esclave, Serf, Exclu, Soumis, Pauvre… 63

8. « Noir », « noir de peau » et « crasse » 81

9. Cham, ce Noir Hébreu 92

10. Kafir et Abd, les Noirs Arabes 121


11. Le « noir » et l’invention de l’imprimerie chez les Eurasiatiques 145

12. Le monde et la condition du Noir sont « tiers » (1/3) 151

13. Le « Noir » et le paradigme du « développement » 174

14. La condition du « Noir » dans le système judiciaire eurasiatique 193

15. Les expressions « noires » et synonymes : un monde en noir et blanc 199

16. Les « salariés » : ces Noirs de la modernité eurasiatique 209

17. « Noir »/« Nègre » : noms propres eurasiatiques ! 226

18. Hitler, la théorie des « races » et le cri des Enfants d’Israël 231

19. Les véritables Noirs / Nègres sont donc réellement et historiquement Eurasiatiques ! 258

20. Le Kamit fait « noir » : la mise en esclavage de Kamit par les Eurasiatiques 261

21. Le « noir » et son assimilation à la prétendue couleur de peau du Kamit et à son univers 274

22. Le Noir dans l’imaginaire eurasiatique 286

23. Les conséquences de l’assimilation du Kamit au Noir : leurs impacts psychologiques 299

24. Le Rigsthula : un apport néfaste d’Occupation culturelle et militaire eurasiatique encore d’actualité à Kemeta 320

25. Les Érudits Kamit et leur rapport aux concepts « noir », « nègre » 354

26. Les Kamit, sont-ils des Noirs, des Nègres ? 363

27. Rigsthula : le Chant de Rig (le Poème, d’après une traduction de Régis Boyer) 375

28. Les principales raisons d’être de ce manuel 379 Postface : Analyse sur la question du Vocabulaire et les conséquences de l’ « École des Otages ». (Par Nzwamba Simanga) 398

 

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