Bas-relief de la pyramide de Djoser (vers 2700 av. E.E)

Le véritable NOM des NETEROUS (EBANDELI) ou le Numéral BANTU.

L’EXEMPLE DU MWANI

M’MOJA : UNITÉ. « Umoja » en Swahili, représente la TRIADE Atoum-Rê-Khepri.

MBIRÉ : LE FEU, le Tétraède, SHOU : Le grec pŷr que nous trouvons dans papyrus et pyramide offre la racine indo-européenne peh2ur qui forme aussi fyr (fire); peh2ur a le sens de « feu » et de « rougir » comme l’offre le tchèque pyrit se, « rougir ». Cette racine dérive en réalité du bantou (cilùba) pyo, « rouge », « feu », qui devient pŷr (pyro-) dans la langue grecque. Le myéné (Gabon) propose les variantes suivantes : pyà, « se brûler »; pyènini, « une manière de se brûler »; pyó, « chaud »; pyó, « noir ». Le /p/ et le /b/ étant interchangeables, nous obtenons la correspondance pŷr > (m)bir(é). En fait, l’indo-européen peh2ur offre une parfaite équivalence phonétique avec mbiré. Dans le domaine bantou : sango : bira « guerre », birâ : « combat », « lutte », « bataille », « guerre », « attaque »; ewondo : bita « guerre »; kikongo : vita « guerre »; Shou est reconnu pour son aspect guérrier.

NATU : LE SOUFFLE, L’AIR, L’HUMIDITÉ (hum>kum), l’octaèdre, TEFNOUT. Le phonème Na– renvoie au vase nw qui sert à écrire le nom de la déesse, le phonème –Tu renvoie au verbe « être ». Ce terme bantou est celui que nous plaçons à l’origine du latin NATUS, « naître », « croître », « commencer », « exister » qui conduit à NATURA, « naissance », « nature », « essence », « ordre naturel », « cours des choses », « matière », « éléments », « espèce », « monde », « univers ».

N’NÉ : LE CIEL, L’EAU, l’icosaèdre, NOUT (NW.T). De Nĩna « la mère » forme vocalisée du vase nw qui sert à écrire le nom de la déesse. Cette étymologie conduit au latin CUNINA, déesse indigète de Rome protectrice des enfants au berceau. Le cilùba offre la forme CINENE, « le vagin ».

N’TANO : LA TERRE, le cube. GEB. De la racine –ta signifiant « terre ».

SITA : ISIS, ASET. SITA signifie « femme », « soeur », « mère », il s’agit d’un terme générique pour désigner la femme « qui prend soin » dans les langues bantoues.

SABA : SETH. La forme SABAOTH, dieu des armées dans la tradition abramique, confirme cette étymologie. Seth est un dieu guerrier. Le terme SABA est aussi celui qui désigne les étoiles en association avec la DESTINÉE. SETH est identifié aux SEPT GOUVERNEURS DE LA DESTINÉE qu’incarnent les CINQ planètes considérées par les Anciens Kémites, à savoir : mars, jupiter, vénus, saturne, mercure, additionnées du Soleil et de la Lune, comme régulant la DESTINÉE des Hommes.

NANE : NEPHTYS (Nb.t Hwt). Nane ou Nĩna est un terme générique pour désigner la mère dans les langues du Continent noir. Nepthys est l’une des figures d’Isis à qui l’on donne ANUBIS (Inpw) pour fils.

 

KHÈNTA : Épithète d’OSIRIS (Wsir) signifiant « PREMIER ». ex : Khentamenty « Premier dans l’Amenty ».

AMENTY est la vocalisation conventionnelle du négro-égyptien JMNTT, terme qui correspond au bantou : Kamba : Ki.Umbio “le lieu de l’initiation; bulu : kômbô « utérus »; zandé : kumbu « tombe »; kikongo : ki.umbu « jardin »; kimbundu : ka.lumbu « jardin »; la racine du mot est *um, l’jmn négro-égyptien signifiant « caché »). Cette correspondance est établie au motif que le -t suffixal du négro-égyptien devient le ki- préfixal bantou.


 

KUMI : ATOUM. De km, « ÊTRE COMPLET ».

Les DIZAINES expriment l’idée de COMPLÉTUDE associée à la NOIRCEUR dans les langues négro-africaines et permettent de saisir le NOM VÉRITABLE des habitants du Continent noir.

Quelques Exemples :

cilùba : dii.kumi « dix », lu.kàmà « cent »; kikongo : n.kàma « cent »; bamanan : tán « dix » (à mettre en relation avec n.tangu « soleil » en kikongo), keme « cent »; swahili : kumi « dix »; lingala zomi « dix », n.kámá « cent »; mwani : kumi « dix »; punu : kame « cent »; shona : gumi « dix »; zulu i.shumi « dix », i.khulu « cent »; duala : dom « dix »; somali toban « dix » (voir ntangu « soleil »), boqól « cent », kun « mille »; bassa jôm « dix », mbôgôl « cent » (m.bog rend l’idée d’être complet); wolof : fukk « dix » (voir le cilùba m.fùki « origine », « source », « cause première », bu.fuki « création »), temeer « cent » (correspond au remetou de la vocalisation égyptologique signifiant « homme par excellence », « homme parfait, complet »); oromo : khudan « dix » (voir ntangu « soleil »), dhibba « cent » (diba « soleil » en cilùba), kuma « mille »; sosso : keme « cent »; mandingue : tan « dix », keme kilin « cent »; soninké : kame « cent »; igbo : iri « dix » (cf : hr = horus, hry = “au-dessus”), naari « cent »; sango : balë oko « dix » (balé = seigneur); ngbangbo oko « cent » (voir ntangu « soleil »).

© Dibombari MBOCK 2013.

 

Bas-relief de la pyramide de Djoser (vers 2700 av. E.E) On reconnaît les chiffres 0, 1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8, 9 figurés à l’aide d’un ophidien. Cette fresque prouve que les chiffres dits arabes ne sont pas arabes puisqu’elle date d’une époque où les Arabes n’existaient pas dans l’Histoire. Le texte au-dessus de la pyramyde dit : « Secret du roi de la Haute et de la Basse-Égypte Djeser » (source : The Master Book of Mathematical Recreations by Fred Schuh p.313-314)

Bas-relief de la pyramide de Djoser (vers 2700 av. E.E)
On reconnaît les chiffres 0, 1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8, 9 figurés à l’aide d’un ophidien. Cette fresque prouve que les chiffres dits arabes ne sont pas arabes puisqu’elle date d’une époque où les Arabes n’existaient pas dans l’Histoire. Le texte au-dessus de la pyramyde dit : « Secret du roi de la Haute et de la Basse-Égypte Djeser » (source : The Master Book of Mathematical Recreations by Fred Schuh p.313-314)

 

Amenhemhat Dibombari

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