Le peuple Melungeons des montagnes appalachiennes seraient la preuve d’une migration noire avant l’esclavage aux États-Unis.

Le peuple Melungeons des montagnes appalachiennes seraient la preuve d’une migration noire avant l’esclavage aux États-Unis.

Pendant des années, les revendications variées et parfois sauvages ont été faites sur les origines d’un groupe de résidents des Appalaches à la peau foncée autrefois connu par le terme dérisoire  Melungeons. Certains ont spéculé qu’ils descendraient des explorateurs portugais, ou peut-être des esclaves ou des Tsiganes turcs.

Grâce à  la technologie on voit un peu claire, une nouvelle étude d’ADN  parut l’année dernière dans le Journal de Généalogie génétique tente de distinguer la vérité de la tradition orale et des vœux pieux. L’étude a révélé une vérité qui ne sied pas trop avec la conscience américaine d’une présence noire aux Etats-Unis  par d’autres procédés  que celui de l’esclavage. La  preuve génétique montre que les familles historiquement appelés Melungeons sont les descendants des hommes d’Afrique sub-saharienne et des femmes blanches  originaires d’Europe centrale et du nord.

Un pavé dans la mare lorsque les chercheurs qui ont tablé  sur les résultats relèvent les hypothèses selon lesquelles les africains subsahariens  bien avant l’esclavage on put rencontrer les femmes nordiques et les épouser, les sequences de croisement pouvant definir l’époque à laquelle les mariages ont eu lieu. En outre  il est de notoriété publique  que les lois sur l’esclavage interdisait toute union entre noir et blanc surtout lorsqu’il s’agissait du mariage d’un homme noir et d’une femme blanche c’était quasi impossible, les hommes blancs quand à eux pouvant camoufler leur épouses noires comme leur servantes.

vesselsD’où venait donc ces noirs qui se seraient mariés aux femmes scandinaves lorsque l’on sait que l’esclavage  est devenue bien plus populaire à la fin du 16 jusqu’au 19e  siècle où il fut aboli. La ligne male subsaharienne évoquée  dans cette recherche est très intéressante parce qu’elle prouve que chez les Melungeons, l’ADN d’origine subsaharienne  est exclusivement male hors on sait que les métiers  d’exploration et de l’armée étaient chez les subsahariens l’apanage exclusif des sujets de sexe masculin, on se souvient ainsi  des équipages de  10 000 navires affrété par le monarque Malien KanKou Mussa, justement aux environ du 15e siècle.  Ces derniers partirent à la conquête de nouvelles terres, tel que  conté  par la tradition orale. Si cette histoire s’avère fondée , il est évident  que certains arrivèrent sur les côtes américaines et ces hommes en arrivant dans les Amériques étaient libres puis qu’ils furent capable d’avoir une vie sociale et d’épouser des femmes d’autres races qu’ils croisèrent sur le nouveau monde, et ces femmes pourraient avoir été originaires d’Europe du nord, et  seraient par conséquent directement liées au Vikings qui sont sans doute l’une des premières civilisation de l’ancien monde a rejoindre l’Amérique des fouille archéologiques ont permis de déterminer qu’ils  avaient visité le continent nord-américain entre le 10e et le 14e siècle de notre ère.

En 1960, les Norvégiens Helge Ingstad et Anne Stine Ingstad trouvèrent  les ruines de Straumfiord en se basant sur des sagas vikings, tirées de manuscrits médiévaux d’Islande. Les restes de ce site viking millénaire, à L’Anse aux Meadows  au Canada sont connus comme le premier lieu habité par des Européens en Amérique du Nord. Les Vikings y ont construit trois longues maisons en bois et en gazon et cinq édifices plus petits, en plus d’y avoir travaillé les os, le bronze, et le fer – une première dans le Nouveau Monde.

luziaAutre thèse à explorer celle du professeur Van Sertimas qui plaçait l’arrivée des noirs en Amérique pendant la période précolombienne bien avant notre ère chrétienne la découverte du crane de Luzia dans une grotte au Brésil  conforte cette thèse d’une migration Africaine aux Amériques  il y’a plus de 30 000 ans. Après  la reconstitution de son facies  elle porte une ressemblance frappante avec les Africains sub-sahariens.


Cependant depuis le début des années 1800, ou peut-être avant, le terme Melungeons (meh – LUN’ -jun) a été appliquée comme une insulte à un groupe d’environ 40 familles le long de la frontière du Tennessee et de la Virginie. Mais il est depuis devenu une expression fourre-tout pour un certain nombre de groupes de mystérieuse ascendance métisse. Aussi pendant la période d’esclavage pour être épargnée  par les affres des lois racistes de cette époque, les descendants de cette union séculaire  ont toujours clamés  qu’ils étaient d’origine portugaise, lorsque certains estimait qu’ils  étaient d’origine amérindienne une hypothèse qui s’est révélé fausse  après les découvertes des séquence d’ADN, à la grande surprise des descendants et des chercheurs…

Si désormais on sait que les Vikings ont bel et bien séjournés en Amérique avant Christophe Colomb il reste de prouver comment les  Africains subsahariens  y sont arrivés avant le navigateur carthaginois .  Une  tâche  qui reste très ardue surtout que la communauté scientifique a peur de bouleverser les conceptions politiques,  certains conçoivent très mal que l’Africain-subsaharien est pu à des époques les plus reculées, maitriser la navigation pour traverser  les mers .  l’esclavage plus tard n’a pas non plus arrangé  les choses car, dès la fin du 16e siècle tout noir trouvé  sur le continent américain devint esclavage par la force des choses, la mémoire de leur arrivée  sur le nouveau monde par des moyens autres que les bateaux esclavagistes   fut ainsi détruite.

 

Source: flashmagonline.net

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