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Scandale au Vatican: Une Bible de 1500 ans confirme que Jésus Christ n’a pas été Crucifié

Au grand dam du Vatican, une bible vieille de 1500 à 2000 ans a été trouvée en Turquie, dans le Musée d’Ethnographie d’Ankara. Découverte et tenue secret en l’an 2000, le livre contient l’Évangile de Barnabé, un disciple du Christ, qui démontre que Jésus n’a pas été crucifié, et il n’était pas le fils de Dieu, mais un prophète. Le livre appelle également l’apôtre Paul « L’Imposteur ». Le livre affirme également que Jésus est monté vivant au ciel, et que Judas Iscariote a été crucifié à sa place.

Un rapport publié par Le National Turk affirme que la Bible a été saisi par un gang de trafiquants lors d’une opération dans la région méditerranéenne. Le rapport indique que le gang a été accusé de contrebande d’antiquités, de fouilles illégales, et de possession d’explosifs. Les livres eux-mêmes sont évalués à plus de 40 millions de livres turques (environ 28 millions. Dollars). Où est la Guilde des voleurs, quand vous en avez besoin?

Authenticité

Selon les rapports, les experts et les autorités religieuses de Tehram insistent que le livre est original. Le livre lui-même est écrit avec des lettres d’or, sur cuir faiblement liées en araméen, la langue de Jésus-Christ. Le texte maintient une vision similaire à l’islam, ce qui contredit les enseignements du Nouveau Testament du christianisme. Jésus prévoit également la venue du Prophète Mahomet, qui a fondé l’islam 700 ans plus tard.

On croit que, pendant le Concile de Nicée, l’Église catholique a choisi de conserver les évangiles qui forment la Bible que nous connaissons aujourd’hui; omettant l’Evangile de Barnabé (parmi beaucoup d’autres) en faveur des quatre évangiles canoniques de Matthieu, Marc, Luc et Jean. Beaucoup de textes bibliques ont commencé à faire surface au fil du temps, y compris ceux de la Mer Morte et les évangiles gnostiques; mais ce livre en particulier, semble inquiéter le Vatican.


L’Eglise Romaine Catholique le veut

Qu’est-ce que cela signifie pour les religions dérivées du christianisme et leurs partisans? Plutôt serré comme endroit. Le Vatican a demandé aux autorités turques de faire examiner le contenu du livre au sein de l’Eglise. Maintenant que le livre a été trouvé, viendront-ils à accepter sa preuve? Vont-ils nier tout cela ? Vous allez appeler cela un « mensonge musulman », comme l’a fait le magazine «Vérité», en 2000? Pour beaucoup, ce livre est une lueur d’espoir, que les croyants se rendent vite compte que l’objet de leur adoration est arbitraire; et que tout le texte, en particulier des textes religieux, est sujette à l’interprétation.

Qu’est-ce que cela signifie pour les athées / agnostiques / penseurs laïques? Le texte est réel? Faux? Est-ce important? Espérons que ces nouvelles inspirent le religieux à poser des questions, au lieu de pointer du doigt ou de croire quoi que ce soit à l’aveuglette. S’il vous plaît, ne vous moquez pas et ne lancez pas des « Je vous l’avais dit! » S. Le plus grand danger de la foi, c’est quand les gens croient ce qu’ils veulent croire, et se défendent contre toutes preuves; surtout quand cette preuve révolutionne leur fondation à partir de sa base. Et le plus grand coupable de ce danger est le piège de l’ego: rejeter / critiquer les autres Pendant des siècles, la «défense» de la foi aveugle a conduit les nations à la guerre, la violence, la discrimination, l’esclavage et de devenir la société d’automates que nous sommes aujourd’hui; et depuis tout aussi longtemps, elle a été justifié par des mensonges. Si vous savez mieux, agissez en tant que tel.

Source: wikistrike.com

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Abolition de l’esclavage : La loi française n’a jamais été à la hauteur

De l’esclavagisme, on connait le Code noir, ce texte sinistre, résultat d’un édit royal de 1685, qui organisait le crime. Je veux ici présenter trois textes peut-être moins célèbres, mais qui sont d’une grande importance, ceux qui ont permis d’abroger l’esclavagisme.

Si les principes veulent dire quelque chose, tout aurait dû être réglé avec l’adoption de la Déclaration des droits de l’Homme et du Citoyen de 1789 : « Les hommes naissent et demeurent libres et égaux en droits. Les distinctions sociales ne peuvent être fondées que sur l’utilité commune ». Oui, mais voilà, nos idolâtrés révolutionnaires avaient des intérêts bien précis à défendre – les leurs – alors le droit devait être aussi relatif que les convictions. Pour l’abolition de l’esclavage, il a fallu attendre la Convention et un décret du 4 février 1974. Naboléon, le plus grand violeur de droits de l’histoire juridique française, s’est empêché de rétablir l’esclavage, par la loi du 20 mai 1802. C’est finalement un décret eu gouvernement provisoire de la II° République qui a soldé l’affaire, le décret du 27 avril 1848. Mais comme vous allez le voir, ce décret était totalement véreux : il permettait l’indemnisation du maître, dépossédé de ses biens qu’étaient les esclaves, mais n’offrait aucune possibilité d’indemnisation pour l’esclave, la victime du crime. Et plus fort, le décret ne remettait pas en cause la propriété des maîtres, propriété acquise par la force armée aux Amérindiens, et conservée par la violence contre les esclaves.

le Code noir

1/ Décret du 4 février 1974

Le décret no 2262 de la Convention nationale du 16° jour pluviôse, an second de la République Française, une et indivisible, qui abolit l’esclavage des nègres dans les colonies. Le texte ne prévoit pas de système de réparation ou de restitution/réappropriation des terres.

“La Convention Nationale déclare que l’esclavage des Nègres dans toutes les Colonies est aboli ; en conséquence elle décrète que les hommes, sans distinction de couleur, domiciliés dans les colonies, sont citoyens Français, et jouiront de tous les droits assurés par la constitution.

“Elle renvoie au comité de salut public, pour lui faire incessamment un rapport sur les mesures à prendre pour assurer l’exécution du présent décret”.

2/ Loi du 20 mai 1802

On commence par l’exposé des motifs de cette brute sanguinaire. Du grand Naboléon…

“Citoyens législateurs, le traité d’Amiens rend à la France plusieurs colonies importantes ; le gouvernement croit indispensable de vous proposer une loi sans laquelle cette stipulation, toute avantageuse qu’elle est, ne produirait qu’une source de nouveaux désastres et de maux incalculables.

“Au moment où nous allons reprendre possession de la Martinique, Sainte-Lucie, Tabago, et de nos établissements dans l’Inde, il est urgent d’en rassurer les colons. – Il est digne de votre sollicitude, comme de celle du gouvernement, d’effacer par une disposition précise et solennelle, des craintes qu’une expérience malheureuse n’a que trop bien justifiées.

“En effet, le sort des colonies est depuis longtemps l’objet des conversations générales, et tout le monde sait combien elles ont souffert. – On sait combien les illusions de la liberté et de l’égalité ont été propagées vers ces contrées lointaines, où la différence remarquable entre l’homme civilisé et celui qui ne   l’est point, la différence des climats, des couleurs, des habitudes, et principalement la sûreté des familles européennes, exigeaient impérieusement de grandes différences dans l’état civil et politique des personnes. – On sait encore quel a été le funeste résultat de ces innovations ardemment sollicitées par des zélateurs, dont la plupart sans doute n’avaient été stimulés que par l’intention honorable de servir la cause de l’humanité, et qui, cherchant à rendre indistinctement tous les hommes des colonies égaux en droits, n’ont su parvenir qu’à les rendre également malheureux. – Si, dans un sujet aussi grave, il était permis d’employer les images, nous dirions que les accents d’une philanthropie faussement appliquée, ont produit dans nos colonies l’effet du chant des sirènes ; avec eux sont venus des maux de toute espèce, le désespoir et la mort.

Abolition de l’esclavage

“Deux conséquences funestes résultent de cette expérience. – La première, que les colonies qui nous sont rendues par le traité d’Amiens, et les îles de France et de la Réunion qui, sans avoir été conquises, se sont également conservées, doivent être maintenues dans le régime sous lequel, depuis leur origine, elles ont constamment prospéré. – La seconde, que dans les colonies où les lois révolutionnaires ont été mises à exécution, il faut se hâter de substituer aux séduisantes théories un système réparateur dont les combinaisons se lient aux circonstances, varient avec elles, et soient confiées à la sagesse du gouvernement.

“Tel est le vœu des hommes sans prévention qui ne craignent pas d’avouer que la révision des lois et la réformation de celles qui ont été préjudiciables, sont un devoir essentiel du législateur. – Tels sont aussi les motifs du projet de loi que nous vous présentons au nom du gouvernement, et dont l’adoption, nécessaire pour les colonies, vous paraîtra encore infiniment utile à la nation entière, puisque les colonies, le commerce et la marine sont inséparables dans leurs intérêts.

Et voici la loi n° 1609 relative à la traite des noirs et au régime des colonies

“AU NOM DU PEUPLE FRANÇAIS, BONAPARTE, premier Consul, PROCLAME loi de la République, le décret suivant, rendu par le Corps législatif le 30 floréal an X, conformément à la proposition faite par le Gouvernement le 27 dudit mois, communiquée au Tribunat le même jour.

“Art. Ier. – Dans les colonies restituées à la France en exécution du traité d’Amiens, du 6 germinal an X, l’esclavage sera maintenu conformément aux lois et règlements antérieurs à 1789.

“II. – Il en sera de même dans les autres colonies françaises au-delà du Cap de Bonne-Espérance.

“III. – La traite des noirs et leur importation dans lesdites colonies, auront lieu, conformément aux lois et règlements existants avant ladite époque de 1789.


“IV. – Nonobstant toutes lois antérieures, le régime des colonies est soumis, pendant dix ans, aux règlements qui seront faits par le Gouvernement”.

3/ Décret du 27 avril 1848

Le texte est le décret relatif à l’abolition de l’esclavage dans les colonies et les possessions françaises du 27 avril 1848, fait à Paris, en Conseil du Gouvernement, le 27 avril 1848, par le Gouvernement provisoire. Le décret indemnise le criminel, mais pas la victime, et ne remet pas en cause la propriété, alors que celle-ci est reconnue comme le fruit d’un crime. Mais bien sûr, la France est le pays des Droits de l’Homme.

“Le Gouvernement provisoire,

“Considérant que l’esclavage est un attentat contre la dignité humaine ; qu’en détruisant le libre arbitre de l’homme, il supprime le principe naturel du droit et du devoir ; qu’il est une violation flagrante du dogme républicain : Liberté, Égalité, Fraternité.

“Considérant que si des mesures effectives ne suivaient pas de très près la proclamation déjà faite du principe de l’abolition, il en pourrait résulter dans les colonies les plus déplorables désordres,

“Décrète :

“Art. 1er. L’esclavage sera entièrement aboli dans toutes les colonies et possessions françaises, deux mois après la promulgation du présent décret dans chacune d’elles. A partir de la promulgation du présent décret dans les colonies, tout châtiment corporel, toute vente de personnes non libres, seront absolument interdits.

“2. Le système d’engagement à temps établi au Sénégal est supprimé.

“3. Les gouverneurs ou commissaires généraux de la République sont chargés d’appliquer l’ensemble des mesures propres à assurer la liberté à la Martinique, à la Guadeloupe et dépendances, à l’île de la Réunion, à la Guyane, au Sénégal et autres établissements français sur la côte occidentale d’Afrique, à l’île Mayotte et dépendances et en Algérie.

“4. Sont amnistiés les anciens esclaves condamnés à des peines afflictives ou correctionnelles pour des faits qui, imputés à des hommes libres, n’auraient point entraîné ce châtiment. Sont rappelés les individus déportés par mesure administrative.

“5. L’Assemblée nationale réglera la quotité de l’indemnité qui devra être accordée aux colons.

“6. Les colonies, purifiées de la servitude, et les possessions de l’Inde seront représentées à l’Assemblée nationale.

“7. Le principe que le sol de la France affranchit l’esclave qui le touche est appliqué aux colonies et possessions de la République.

“8. A l’avenir, même en pays étranger, il est interdit à tout Français de posséder, d’acheter ou de vendre des esclaves, et de participer, soit directement, soit indirectement à tout trafic ou exploitation de ce genre. Toute infraction à ces dispositions entraînera la perte de la qualité de citoyen français.

“Néanmoins les Français qui se trouvent atteints par ces prohibitions, au moment de la promulgation du présent décret, auront un délai de trois ans pour s’y conformer. Ceux qui deviendront possesseurs d’esclaves en pays étrangers, par héritage, don de mariage, devront, sous la même peine, les affranchir ou les aliéner dans le même délai, à partir du jour ou leur possession aura commencé.

9. Le ministre de la Marine et des Colonies et le ministre de la guerre sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent décret”.

Source: lesactualitesdudroit.20minutes-blogs.fr

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Pourquoi les jolies filles ne sont jamais draguées ?

Vous êtes la plus jolie, votre robe vaut un oeil, vous avez passé deux heures dans la salle de bain et pourtant … vous n’avez aucune touche ce soir ! La raison ? Les hommes pensent qu’ils n’ont aucune chance avec vous. Mais ils se trompent ! La preuve. Souriez-lui La majorité des jolies femmes paraissent froides, alors pensez à sourire.

Des études prouvent que c’est la femme qui déclenche la séduction par son sourire. C’est ce qui fera que l’homme viendra VOUS aborder. Il ne comprend pas le message ? Insistez et souriez en soutenant son regard. Regardez-le ! La première fois regardez-le furtivement. Dès qu’il vous repère, tournez vite la tête. Recommencez une deuxième fois, discrètement … et lorsque vous croisez son regard pour la troisième fois il devrait mordre à l’hameçon. C’est en tout cas le nombre d’échange de regards moyens, en France, pendant la phase de séduction.

Il ne vient toujours pas vers vous ? Il est un peu plus long à la détente que la moyenne, il doit être informaticien ou gay. La solution : insistez ! Il finira par comprendre. A éviter : le coup du glaçon que l’on suce ou la paille du coca que l’on tripote longuement. On est des filles ouvertes, mais pas vulgaires ! Abordez-le Vous n’osez pas aborder les hommes alors qu’ils n’attendent que ça ! Pourquoi ne pas lancer une phrase clé pour décoincer ce garçon qui vous regarde timidement depuis 10 minutes ? Exemple : vous êtes dans le rayon musique d’une boutique : « Excusez moi, vous pouvez m’expliquer la différence entre un ipod 20 ou 80 gigas ?». Cet homme sera fier de pouvoir vous apporter une réponse. Je ne vous parle même pas du « tu passerais chez moi pour réparer mon armoire ? » : c’est l’arme de guerre pour draguer un collègue de bureau !

Ne soyez pas trop sexy. Il existe des tenues rédhibitoires lorsqu’un homme veut aborder une femme, comme les jupes trop courtes ou les grands décolletés. Un garçon peut se battre, faire du 300km/h sur l’autoroute, soulever des montagnes pour vous, mais il aura en revanche beaucoup de mal à parler à une fille sexy. Soyez élégante, portez une tenue qui vous met en valeur (exit le jogging du dimanche !).


Vous avez désormais en main tous les éléments pour changer les règles du jeu. A vous de jouer !

Source: 7sur7

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De magnifiques dessins en 3D sur les plages de Nouvelle-Zélande

La Nouvelle-Zélande justifie une nouvelle fois sa réputation de destination phare grâce à cet art de rue, ou plutôt de plage, qui laisse baba tous les passants.
En effet, après une petite baignade, les voyageurs prennent la pose devant les imposantes gravures en 3D, fruits du travail acharné de trois jeunes artistes de l’île de Matakana.
Constanza Tagini Nightingale, Jamie Harkins et David Rendu inventent une variante au château de sable en forgeant ces magnifiques créations dont la perspective va vous éblouir !

Au final, tout n’est qu’une question de perspective ! 

De magnifiques dessins en 3D sur les plages de Nouvelle-Zélande 2

De magnifiques dessins en 3D sur les plages de Nouvelle-Zélande 3

De magnifiques dessins en 3D sur les plages de Nouvelle-Zélande 4

 

De magnifiques dessins en 3D sur les plages de Nouvelle-Zélande 5

 

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Michelle Obama se joint à la campagne mondiale #BringBackOurGirls

SOLIDARITÉ – De la première dame des États-Unis à Malala, les messages de soutien se multiplient.

Michelle Obama a manifesté mercredi sa solidarité avec les plus de 200 lycéennes enlevées au Nigeria, dans un message personnel sur Twitter. Le compte officiel de son bureau@FLOTUS, acronyme de “Première dame des Etats-Unis” en anglais, a publié une photo de Michelle Obama, portant un écriteau sur lequel est écrit le mot-clé #bringbackourgirls(rendez-nous nos filles).

 

“Nous prions pour les Nigérianes disparues et leurs familles. Rendez-nous nos filles”, lit-on sur le message, signé des initiales “mo”, ce qui signifie que Michelle Obama l’a écrit elle-même. L’air grave, Michelle Obama pose dans la salle de réception diplomatique au rez-de-chaussée de la Maison Blanche.

La veille, son mari, le président Barack Obama, avait affirmé que l’enlèvement de plus de 200 lycéennes au Nigeria constituait une “situation révoltante”, et souhaité une “mobilisation internationale” contre le groupe islamiste Boko Haram qui a revendiqué le kidnapping. Michelle Obama avait confirmé que le Nigeria avait accepté l’envoi d’une équipe américaine d’experts pour tenter de retrouver les jeunes filles et dénoncé en Boko Haram “l’une des pires organisations terroristes”.

Michelle Obama suit un mouvement impulsé par des Nigérians, qui a réveillé la conscience internationale sur l’enlèvement des jeunes filles par Boko Haram. De nombreuses personnalités, américaines puis françaises ont repris le mot d’ordre sur Twitter.

 

 

 

Boko Haram, "une secte qui s'appuie sur un business florissant"

L’ARGENT TOUJOURS – Le business florissant de Boko Haram

NOUVELLE ATTAQUE – Des centaines de morts dans un attentat de Boko Haram

EMISSION – Europe Soir : qui sont les terroristes de Boko Haram ?

 

Source: europe1.fr

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Pierre Kassambakana, le pasteur aux 8 épouses : « Jésus Christ lui-même est le plus grand polygame »

Il s’appelle Pierre KASAMBAKANA… il est pasteur de l’église primitive situé sur l’avenue Kabinda dans la commune de Lingwala en République Démocratique du Congo et il est actuellement le mari de 8 femmes de nationalité congolaise. C’est justement pour en avoir le cœur nette sur le nombre des des femmes du pasteur Pierre que l’équipe de voilanight est allée à la rencontre de cette de Dieu qui soutien, sans ambages, la polygamie.

La reaction du Pasteur aux 8 epouses, Pierre KASAMBAKANA concernant la polygamie

 


Entretien de Rosette avec le pasteur Kasambakana, polygame avec 7 femmes

Droit de réponse sur la POLYGAMIE aux frères de Mbuji-Mayi


 

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Chocolat « responsable » : derrière les promesses de l’industrie agroalimentaire, une filière cacao à bout de souffle

Déforestation, travail des enfants, paysans sous-payés : dans les pays où il est cultivé, le cacao n’est pas vraiment synonyme de progrès social. Si les géants du chocolat comme Mars, Mondelez ou Nestlé ne sont jamais aussi bien portés, la filière cacao est à bout de souffle, aussi bien du point de vue social que du point de vue environnemental. Les multinationales agroalimentaires tentent de réagir en annonçant vouloir se convertir au cacao « responsable ». Plusieurs certificateurs de commerce équitable leur proposent un label sur mesure. Mais il semble surtout s’agir, pour Mars et consorts, de sécuriser et optimiser leur chaîne d’approvisionnement.

De loin, cela ressemble à une petite révolution. Les géants de l’industrie du chocolat se convertissent au « cacao durable ». 100% de cacao certifié en 2020, a annoncé la multinationale états-unienne Mars (pour l’instant, 20% du cacao acheté par Mars chocolat serait certifié). Certifié, donc – en théorie – plus respectueux des producteurs et de l’environnement. Mars n’est pas la seule à se lancer dans « l’équitable » : le groupe suisse Barry Callebaut, un des leaders mondiaux de la production de chocolat, développe un programme pour soutenir les producteurs dans une démarche de respect de l’environnement. Et aurait atteint les 10% de matières premières certifiées par des organismes de commerce équitable. Dans un secteur aussi concentré, où une poignée d’entreprises se partage le marché (avec Mondelez – qui a repris les marques de Kraft Foods – et Nestlé, Mars est l’un des trois géants mondiaux du chocolat), ces décisions pourraient avoir de fortes conséquences sur une filière aujourd’hui à bout de souffle.

Car la productivité des cacaoyers ne cesse de chuter

Car la productivité des cacaoyers ne cesse de chuter. La surexploitation des plantations, principalement en Afrique de l’Ouest (72% du marché mondial), menace l’approvisionnement du marché. Au cours de 2013, plus de quatre millions de tonnes de cacao ont été consommés, 32% de plus qu’il y a dix ans. Et la demande ne cesse de croître : en Asie et dans le Pacifique, la consommation de chocolat augmente chaque année de 25%. Comment garantir qu’il y aura assez de cacao en 2020 ? La production deviendrait trop faible par rapport à la consommation. Et les prix grimperont si la tendance n’est pas inversée. Les géants du chocolat l’ont bien compris : c’est pourquoi ils cherchent aujourd’hui à faire évoluer les pratiques à la base.

Le chocolat ou la forêt

Le premier défi est environnemental. La culture du cacao se fait au détriment de la forêt. Les coûts de production sont élevés : il faut du temps, de la main d’œuvre, un enrichissement des sols. Après une vingtaine d’années d’exploitation, une fois les cacaoyers épuisés, les paysans se tournent vers de nouvelles terres. Sous la forêt, le sol est encore fertile. 14 millions d’hectares auraient été coupés en Côte d’Ivoire pour y planter de nouveaux cacaoyers, soit l’équivalent de quatre grandes régions françaises [1]. Un rapport du Programme des Nations unies pour le développement (PNUD) estime que pour maintenir la production actuelle, il faudrait raser environ 6 millions d’hectares supplémentaires dans les prochaines années. Les forêts du Cameroun sont dans le collimateur. Celles du Vietnam et d’Indonésie aussi.

À cela s’ajoute un défi social. Depuis 1950, le prix du cacao n’a cessé de baisser. « Aujourd’hui, le cacao ne vaut même plus la moitié de ce qu’il valait il y a trente ans », note la Déclaration de Berne [2]. Face à des revenus toujours plus faibles, nombreux sont les producteurs de Côte d’Ivoire, d’où vient 40% du cacao mondial, à se diriger vers d’autres métiers ou à abandonner leur terre. « Les familles devraient en moyenne gagner dix fois plus qu’aujourd’hui pour atteindre le seuil de pauvreté », estime la Déclaration de Berne à propos de la Côte d’Ivoire. Des prix bas, très bas, mais aussi très fluctuants. « Le prix peut descendre de 30% du jour au lendemain comme à l’automne 2011 », explique Christophe Alliot, du Bureau d’analyse sociétale pour une information citoyenne (Basic). Cette variation entraîne une forte incertitude pour des paysans qui sont désormais touchés par les aléas du changement climatique.

230 000 enfants dans les plantations

La culture du cacao manque de paysans. Malgré l’utilisation d’insecticides, de fongicides et d’engrais, le cacao nécessite beaucoup de main d’œuvre, que les machines ne peuvent remplacer. Qui assure une partie du travail ? Les enfants. En 2009, on estimait qu’ils étaient environ 230 000 à travailler dans les plantations de Côte d’Ivoire et du Ghana. 15 000 seraient des enfants esclaves. Forcés à travailler le jour. Enfermés la nuit pour éviter qu’ils ne s’échappent.

230 000 enfants dans les plantations

Au début des années 2000, cette question du travail des enfants a mobilisé les opinions internationales. Les États-Unis ont mis en place le protocole Harkin Engel, du nom de deux de leurs représentants. L’objectif : obliger l’industrie du chocolat à agir pour supprimer le travail des enfants d’ici 2005. Mais l’accord est volontaire et non-contraignant. Le délai est finalement prolongé. Les déclarations se suivent ; les actes se font attendre. En 2014, le travail des enfants est toujours une réalité dans les plantations d’Afrique de l’Ouest. Pourquoi un tel échec ? « Le problème reste économique et social, estime Christophe Alliot. Tant que les familles de paysans n’ont pas de quoi vivre, le travail forcé des enfants est un fléau très difficile à endiguer. »

Des certifications pour « se donner bonne conscience » ?

Les codes de conduite et les certifications lancées par les entreprises ne changent la situation qu’à la marge. Mais le mouvement est impulsé : les entreprises cherchent désormais à faire certifier une partie de leur production. Et rassurer ainsi les consommateurs. Pour cela, il faut garantir son image de marque. Y apposer un label. Cela tombe bien : des organismes existent. Ils s’appellent Rainforest et Utz. Leur principe : ils ne certifient la production de cacao que si les cacaoculteurs se sont engagés sur certains points. Pour obtenir la certification Rainforest, le producteur doit protéger la forêt. Mais sur les droits des enfants, c’est une autre histoire : « Le travail des enfants est certes interdit avant l’âge de 15 ans, mais il n’y a aucune garantie de prix minimum permettant d’assurer un revenu stable et suffisant pour les familles, alors que c’est essentiel pour attaquer le problème à la racine », pointe Christophe Alliot.

En 2011, 11% du cacao utilisé par les fabricants de chocolat aurait été certifié. Un premier pas. Mais quel est l’impact réel de ces certifications ? En 2013, le Centre de coopération internationale en recherche agronomique pour le développement (Cirad) s’est penché sur la question en Côte d’Ivoire. Il a étudié 160 plantations, dont 80 certifiées par Rainforest. Ses conclusions sont sans appel : les critères de certification ne sont pas toujours respectés. « Au final, ces certifications sont surtout un moyen pour les chocolatiers et les États de se donner bonne conscience », explique François Ruf, économiste au Cirad, spécialiste du cacao, à Terra Eco [3]. Selon lui, les entreprises cherchent avant tout à accroître leur rendement, en formant les paysans. Une démarche productiviste, qui débouche parfois sur une augmentation de l’utilisation des pesticides ! « Nous reconnaissons qu’en Côte d’Ivoire, la certification Rainforest Alliance (…) doit s’améliorer, estime Edward Millard, de Rainforest.Mais nous faisons des progrès. »

Mais d’où vient notre chocolat ?

Les initiatives de l’industrie fleurissent. Mais produire plus et protéger l’environnement et les droits des paysans sont-ils des objectifs compatibles ? « Pour l’industrie du chocolat, ce qui prime, c’est d’assurer l’offre de cacao, et donc augmenter le rendement », note la Déclaration de Berne, qui ajoute que « ces sociétés ne sont souvent pas prêtes à investir dans des initiatives qui ne visent pas directement une telle augmentation. » C’est le cas pour la traçabilité. Elle permet de connaître l’origine précise du cacao, et d’éviter ainsi de promouvoir, par exemple, des plantations où les droits de l’homme ne sont pas respectées. Mais elle a un coût. Que la majorité des grandes entreprises du secteur rechignent à assumer.

Ce serait pourtant une condition « pour qu’elles soient obligées de rendre des comptes ouvertement », estime la Déclaration de Berne.« Actuellement, si vous interrogez des marques distributeurs sur l’origine exacte de leur cacao, elles ne peuvent généralement pas donner de réponse car seuls les fabricants connaissent cette information », explique Christophe Alliot. Afin de ne pas manquer de stock, les fabricants de chocolat s’échangent du cacao. Ce qui empêche de remonter à l’origine. Difficile, donc, de savoir si l’on ne soutient pas le travail des enfants en achetant notre tablette de chocolat d’une marque standard.

Les difficultés du cacao équitable

La question du prix d’achat au producteur est également cruciale. Comment enrayer la baisse des prix et sa variation incessante ? Comment assurer au paysan un revenu minimum et lui permettre d’exploiter le plus durablement sa plantation ? La solution viendrait du commerce équitable. Max Havelaar, Alter Eco, Ethiquable : ces organismes de certification (pour le premier) ou de commercialisation de produits issus du commerce équitable (pour les seconds) permettent de développer les liens avec des producteurs de cacao engagés dans une démarche plus soutenable. Ils défendent ainsi la traçabilité du cacao.

Prix minimum garanti au producteur [4], prime au développement, renforcement des organisations auxquelles appartiennent les paysans (coopératives) : les outils du commerce équitable permettent aux cacaoculteurs d’échapper à la pauvreté, fréquente dans la filière. D’après Max Havelaar, qui soutient 127 000 cacaoculteurs, 1,2% du cacao mondial vendu sur les marchés serait issu du commerce équitable. Pourtant, seul un tiers du cacao produit selon les normes du commerce équitable serait vendu avec le label. Les deux tiers restants sont écoulés sur le marché conventionnel, à un prix plus faible que le cacao équitable [5].

Vers un label encore plus light ?

C’est notamment face à ce paradoxe que Max Havelaar a décidé de modifier ses règles de certification. Début 2014, l’entreprise a annoncé le lancement d’un nouveau label, le Programme d’approvisionnement Fairtrade (FSP). Avec des changements de taille : pour convaincre de plus en plus de fabricants de se tourner vers l’équitable, Max Havelaar peut désormais labelliser des produits qui comportent un seul ingrédient « équitable ».« Auparavant, tous les ingrédients qui pouvaient être équitables (pour lesquels il existe un cahier des charges) devaient l’être pour que le produit soit certifié », explique Max-Havelaar France [6].

Désormais, il suffira que seul le cacao, présent en très faible quantité dans la barre chocolatée Mars par exemple, soit équitable pour que l’ensemble du produit bénéficie du label. Et même si tous les autres ingrédients, comme le sucre, sont issus de filières traditionnelles. La barre chocolatée pourra ainsi porter le nouveau label Max Havelaar, qui ressemble, à quelques nuances près, à l’ancien. De quoi transformer, aux yeux des consommateurs, les produits chocolatés de nombreux fabricants en produits équitables. Et aider Mars à atteindre ses objectifs ambitieux pour 2020 ! [7]

« Il faut que l’entreprise achète 100% du cacao contenu dans le produit aux conditions du commerce équitable pour que le produit puisse porter le nouveau label, explique cependant Max Havelaar France, qui prévoit, en 2014, une augmentation de 22% des volumes vendus par les producteurs de cacao du système Fairtrade / Max Havelaar. « Si l’entreprise utilise 10% de cacao équitable, elle ne peut utiliser le label qu’uniquement dans sa communication RSE (responsabilité sociale des entreprises, ndlr). » Ce qui peut déjà séduire de nombreux fabricants de chocolat, soucieux d’une image plus verte !


La fin du lien entre consommateurs et producteurs ?

Depuis quelques années, Max Havelaar a aussi développé le mass-balance. Le principe est le suivant : le fabricant de chocolat qui achète 30% de cacao durable peut certifier 30% de sa production de chocolat. Peu importe si le produit fini, sur lequel est apposé le label Max Havelaar, contient réellement du cacao certifié : cacao certifié et non certifié sont mélangés au cours de la production. Les fabricants de chocolat évitent ainsi d’avoir deux chaînes de production distinctes, et réduisent les coûts de production d’un chocolat certifié durable. Ce qui leur permet d’accroître toujours un peu plus leur part de marché. Max Havelaar peut ainsi rivaliser avec Utz et Rainforest, dont les labels sont moins exigeants.

Voici la présentation vidéo (en anglais), d’Utz, à propos de son système de mass-balance :

Mais le lien entre consommateur et producteur n’est plus évident. On passe d’une traçabilité physique à une traçabilité documentaire, où le consommateur ne peut plus être certain que sa tablette de chocolat contient du « cacao durable ». À terme, il n’est pas certain que le client perçoive l’intérêt de poursuivre son achat estampillé « équitable ».

Face à l’allégement du nouveau label, un risque existe que des entreprises auparavant certifiées pour un produit contenant la majorité de ses ingrédients « équitables » se tournent vers le nouveau label, avec uniquement du cacao équitable. « Ce nouveau commerce équitable permettra certes de collecter des volumes importants, estime l’entreprise coopérative Ethiquable [8]Mais il aura renoncé aux transformations sociales et aux changements des rapports de force que le commerce équitable (du moins celui que nous, Ethiquable, pratiquons) appelle. » La déforestation, le travail des enfants et le départ des paysans peuvent encore se poursuivre. Malgré de nombreuses initiatives, le secteur du cacao semble encore très loin d’opérer sa révolution.

Simon Gouin

Cet article a été publié initialement par Basta !

— 
Photos : CC Carsten ten Brink (une) et Alain Secretan

[1Lire l’article de Novethic.

[2Cette ONG basée en Suisse a consacré plusieurs rapports aux défis représentés par la consommation de chocolat. Elle a évalué 19 entreprises suisses du chocolat. Le rapport est à lire sur son site Internet.

[3Lire l’article de Terra Eco.

[4Entre les différents organismes, ce prix est variable et tous ne s’accordent pas sur le prix de la tonne de cacao.

[5La fédération des producteurs africains de commerce équitable (Fairtrade Africa) dont les coopératives membres se plaignent du faible pourcentage de cacao qu’ils arrivent à vendre aux conditions Max Havelaar alors qu’ils sont certifiés pour toute leur production.

[6Une deuxième condition était imposée : 20% du produit, au total, devait être certifié équitable pour que le logo soit apposé sur le produit.

[7Pour atteindre son objectif, Mars ne passera pas uniquement par la certification Max Havelaar. D’autres organismes se chargeront de certifier une partie de la production.

[8Lire le positionnement d’Ethiquable sur leur site Internet.

Source: multinationales.org

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France: Guy Tessier, député UMP, traite les africains de «malpropres»

Le nouveau président de la communauté urbaine de Marseille Guy Tessier s’adressait aux employés en charge de la propreté, et voulait lancer un appel au civisme des Marseillais.

Jeter des détritus par terre relève de «l’africanisation» du comportement des Marseillais pour Guy Teissier, le nouveau président de la communauté urbaine Marseille Provence métropole (MPM). Le député UMP a prononcé le 17 avril dernier un discours au centre d’Arenc (15e arrondissement de Marseille), où les fonctionnaires en charge de la propreté de la ville des 1er et 7e arrondissements étaient venus l’écouter.

«Il est sûr que certains compatriotes doivent changer leurs gestes, ne plus jeter les déchets parterre. Il faut trouver ensemble des moyens pédagogiques pour éviter que certains comportements ne s’africanisent», a lancé Guy Tessier, relayé par la Provence. L’élu voulait caractériser les difficultés rencontrées par les éboueurs, alors que la charge de travail augmente et que les budgets de la ville se réduisent.

En Afrique, la propreté n’est pas une priorité

 

  – Guy Tessier, président de la communauté urbaine Marseille Provence métropole, le 18 avril  

Interrogé après son allocution par un journaliste du site Marsactu, Guy Tessier persévère: «Vous êtes déjà allé en Afrique? Et alors? Ce que j’ai dit est une réalité. Je pense qu’en Afrique, la propreté n’est pas une priorité». Le journaliste souligne alors le caractère stigmatisant de ces affirmations, et le député UMP tempère: «C’est une image pour dire qu’il y a des comportements qui ne sont pas acceptables. Et vous savez, ceux qui ont ce genre de comportement ne sont pas ceux que l’on croit.»

Les associations antiracistes l’entendent d’une autre oreille. Selon les informations du Monde.fr, une cinquantaine de représentants d’associations se sont unis autour du MRAP (Mouvement contre le racisme et pour l’égalité entre les peuples) dans le cadre d’un collectif, afin de déposer plainte cette semaine contre Guy Tessier pour «diffamation publique à caractère racial». Au MRAP des Bouches-du-Rhône se sont associés le collectif pour la mémoire de l’esclavage, la Confédération générale du travail (CGT), la Fédération syndicale unitaire (FSU) et le Parti communiste français (PCF).


Une pétition en ligne depuis le 2 mai réclame également sa démission.

PS. Le chapô est de la rédaction de cameroonvoice

Marc de Boni

 

Source: Le Figaro

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Rwanda: l’étrange affaire du chanteur Kizito risque de déstabiliser le Rwanda

Le chanteur, rescapé du génocide, prône la réconciliation. Et pourtant, le pouvoir de Kigali l’accuse de haute trahison. Tentative d’éclairages.

Kizito Mihigo, un chanteur populaire au Rwanda est au centre d’une affaire bien troublante. Le 15 avril, il est arrêté, en compagnie de trois autres personnes, dont un journaliste. Le site News of Rwanda rapporte que le chanteur est accusé de terrorisme, d’atteinte à la sûreté de l’Etat et de trahison. Le site d’informations avait ajouté que le chanteur «fait l’objet d’une enquête pour avoir préparé des attaques à la grenade contre le gouvernement».


L’annonce de l’arrestation de cet artiste et, surtout, des accusations portées contre lui, suscitent l’émoi et le doute au sein de la population. Kizito Mihigo est un artiste apprécié dans le pays. Comme le rappelle le quotidien belge Le Soir, «depuis son retour au Rwanda en 2011, il était devenu une véritable vedette, non seulement à cause de la popularité de ses chansons, mais aussi à cause de la fondation qu’il avait créée, vouée à la paix et à la réconciliation».

L’artiste est un orphelin qui a perdu sa famille dans le génocide des Tutsi au Rwanda, en 1994. Rescapé, il a suivi des études de musique à Bruxelles, financées, selon des indiscrétions du Soir, par le président Paul Kagamé qui accuse aujourd’hui le chanteur de gospel de terrorisme et surtout de vouloir le tuer.

Ces accusations surprennent, d’autant plus qu’elles sont en totale contradiction avec l’engagement humaniste de Kizito Mihigo et l’œuvre de réconciliation à laquelle il s’emploie à travers sa fondation pour la paix et ses chansons.

Pourtant, l’affaire est en train de prendre une autre tournure. Vendredi dernier, lors d’une audience de son procès, le chanteur confirme des aveux qu’il avait déjà longuement fait devant la presse.

«J’accepte les accusations. Mais que les choses soient claires, j’ai fait ces crimes lors de conversations. Je n’ai ni acheté de grenades, ni donné de l’argent», a-t-il indiqué dans des propos rapportés par RFI.

Plusieurs observateurs voient ces aveux comme une manœuvre du pouvoir en place. Le blog The Green Frog croit par exemple savoir que les accusations portées à l’encontre de Kizito Mihigo ne tiennent pas la route.

«Comment est-il possible pour un chanteur d’attaquer un gouvernement, et surtout d’assassiner un président qui possède le système de sécurité le plus efficace du continent?», s’interroge The Green Frog.


De la même façon, les aveux du chanteur confortent la thèse d’une affaire montée de toute pièce, ajoute, pour sa part Umuhuza. Ce blog consacré à la réconciliation du Rwanda affirme que l’affaire est louche. Il s’agit d’une«tentative maladroite du clan Kagamé pour distraire l’opinion rwandaise et internationale sur les déchirements au sein même de l’ethnie tutsi qui domine le pouvoir depuis 1994», peut-on lire sur le blog.

Pour Umuhuza, quatre éléments incitent à être prudent: l’étrange «disparition»du chanteur peu avant l’annonce de son arrestation, les aveux devant la presse avec large diffusion dans les médias officiels et sur les réseaux sociaux, un tribunal «non compétent» et un «avocat qui se désiste quelques heures avant l’audience».

Colette Braeckman, éditorialiste au Soir et spécialiste de la région des Grands Lacs, estime que cette affaire est, peut-être, le prélude de nouveaux déchirements au Rwanda, nés des jalousies et de rancœurs pas encore apaisées entre Tutsi eux-mêmes.

Sur ce point, Umuhuza explique:

«Le jeune tutsi Kizito Mihigo qui avait tout juste 13 ans en 1994 et qui est réellement un rescapé du génocide  contrairement aux autres jeunes tutsi de sa génération qui sont rentrés au Rwanda après la conquête du pays en 1994, ne doit pas faire la même lecture de l’histoire que ces autres frères tutsi.  Mais lorsqu’il le dit publiquement et que de par sa notoriété, il ose l’exprimer en chanson, il a alors franchi la ligne rouge et est devenu paria dans la “fratrie”.» 

La désormais «affaire Kizito» semble donc une affaire interne au clan Kagamé, mais qui risque de déstabiliser à nouveau le pays et la région.

Slate Afrique

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CE QUE “CHACAL” (ANIMAL CONSACRÉ AU DIEU INPW/ANUBIS) SIGNIFIE

En cilùba, le chacal, animal qui permet de distinguer inpw, se nomme mubwabwa, duplication du terme mbwa (inpw). Le mot chacal est probablement issu de l’hébreu shaqal « peser », « balancer »; et il est évident que la relation entre la pesée et l’animal n’aura pu se former qu’à partir du corpus négro-égyptien. Les langues sémitiques offrent une série qui conforte notre analyse :

*akkadien : šaqalu
– « peser »
– « payer »
– « être égal »
– « se valoir »
– « faire payer »
– « être pesé »
– « être en opposition »
– « être l’égal de »
– « équivaloir »
– « être équivalent »

*arabe : taqala « peser », « soupeser »
*arabe : taqil « lourd », « pesant »
*assyrien : sakalu « peser »
*assyrien : sakalulu « peser », « égaliser »
*assyrien : sakil « celui qui pèse »

Le sens de « payer » est confirmé par le paiement de l’obole que recevait Charon, le nocher des enfers, avatar du dieu Inpw (Anubis) dans la tradition grecque; il s’agit du prix du passage.

En duala, sáwa, métathèse de wasa (>Wsir), signifie « payer », « acquitter », homonyme de sawa « ajuster », « arranger », « bien tailler » (>harmoniser), sawe « être taillé », sawele « ajuster ». Au duala sáwa « payer » correspond le bamanan sara « payer ». Nous aurons ainsi :

– bamanan : sara « payer »
– bamanan : sara « mort »
– bamanan : saraka « aumône »
– bamanan : sara « salaire »
– bamanan : sara « beauté », « charme »
– bamanan : sarama « beau », « charmant »

L’hébreu aura élaboré le thème de la délivrance à partir du bamanan sara « payer » :


– hébreu : sar « déchirer », « rompre »
– hébreu : shara « délier », « affranchir »
– hébreu : sarat « couper », « tailler », « lacérer »

L’hébreu shaqal « peser » aura formé le mot sicle « unité monétaire » devenu le sheqel de l’état hébreu. Félicien de Saulcy décrit l’origine du mot sicle :

(…) Le mot sicle n’est que le nom d’une unité de poids, devenu beaucoup plus tard celui d’une monnaie effective, et formé directement du radical sakala, qui signifie peser, libravit, ponderavit; les sicles d’Abraham étaient donc des fragments ou de petits lingots d’argent ajustés à un poids donné, qui n’était que celui de l’unité appelé sicle; les exemples fourmillent de poids énumérés en sicles dans les textes bibliques. (de Saulcy, 1864)

L’arabe saqaliba qui désigne les populations d’Europe de l’Est kidnappée en temps de guerre ou de paix pour servir d’esclave dans le monde arabe tient probablement son sens à partir de ce cognat. Ce terme formera le mot slave devenu esclave en français, lui correspond le grec sklavinoi. Cette correspondance permet de saisir aussi les origines probable du mythe de l’esclavage des Hébreux en Égypte.

L’esclavage, ignoré dans la vallée du Nil, n’est pas une institution négro-africaine. Le mot sakala qu’on a pris pour de l’hébreu procède en réalité du cilùba sakula qui forme les expressions liées au négoce et au commerce de marchandises, sans autre considération relative aux êtres humains :

– kusakula cisalu « faire le marché », « acheter et vendre au marché »
– kusakula mishinga « faire le négoce », « faire du commerce », « acheter et vendre »

Amenhemhat Dibombari

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Donald Sterling sort de son silence après ses propos racistes

Le propriétaire de l’équipe de basket des Los Angeles Clippers s’est exprimé pour la première fois depuis la divulgation d’un enregistrement dans lequel il demande à sa petite amie de ne pas se montrer en compagnie de Noirs.

Pour la première fois depuis que ses propos racistes ont été rendus public, Donald Sterling, le propriétaire des Los Angeles Clippers suspendu à vie par la NBA, est sorti de son silence vendredi 2 mai.

A la surprise générale, l’octogénaire a choisi de s’exprimer dans un magazine peu connu, spécialisé dans l’art de vivre et destiné aux riches habitants de Los Angeles. “J’aurais dû acheter son silence”, a-t-il déclaré au magazine DuJour, à propos de Vanessa Stiviano, celle qui est présentée comme sa maîtresse et qui aurait déclenché l’affaire en remettant au site internet TMZ un enregistrement contenant les propos racistes de Sterling.

Le milliardaire, dont la fortune réalisée dans l’immobilier est estimée à 1,9 milliard de dollars, a confié qu’il ne s’exprimerait plus qu’en face des dirigeants de la NBA, la Ligue nord-américaine de basket, qui veulent le forcer à vendre son équipe, ou de Barbara Walters, une journaliste de la chaîne de télévision ABC célèbre pour ses interviews de personnalités.

“Ce genre de discussions, il y a en eu plusieurs”

Dans le même temps, Vanessa Stiviano a donné sa version des faits lors d’une interview accordée justement à la chaîne ABC. La jeune femme de 31 ans, silencieuse juque-là, a tenu à faire une mise au point. Elle a assuré qu’elle n’était pas à l’origine de la divulgation de l’enregistrement mais reconnu qu’elle avait bien enregistré cette conversation. Elle l’avait ensuite confiée à un ami qui l’aurait, de sa propre initiative, transmis à son tour au site internet TMZ.

La jeune femme n’a laissé aucun doute sur le fait que Donald Sterling tenait régulièrement des propos racistes. “Ce genre de discussions entre M. Sterling et moi, il y en a eu plusieurs. Ce que tout le monde a entendu, c’est seulement un enregistrement de 15 minutes, mais il pourrait y avoir eu des heures” d’entregistrement identique, a-t-elle expliqué. Celle qui fut l’assistante personnelle du promoteur immobilier a toutefois refusé de le qualifier de raciste mais estimé que Sterling devait présenter ses excuses: “Mais seul Dieu sait s’il va le faire”, a-t-elle conclu.

Source: Francetv info avec AFP

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Racisme et gros sous : Donald Sterling, le milliardaire qui pourrit la saison de NBA

L’enregistrement d’une conversation entre le propriétaire des Los Angeles Clippers et sa petite amie est accablant. Son passé également.

La NBA se serait volontiers passée de ce scandale. Alors que commencent les playoffs du championnat, la phase finale où les meilleures équipes de basket des Etats-Unis se défient pour le titre 2014, l’affaire Donald Sterling a tout emporté sur son passage.

Vendredi 25 avril, le site TMZ (en anglais) publie un enregistrement d’une conversation téléphonique entre Sterling, le propriétaire des Los Angeles Clippers, et sa future ex-petite amie. La discussion tourne autour du compte Instagram de la jeune femme, qui s’expose avec les célébrités afro-américaines présentes dans le carré VIP lors des matchs des Clippers. Dernier en date, Magic Johnson, légende vivante du basket. “Tu peux coucher avec des Noirs, faire ce que tu veux avec eux, entend-on Sterling dire dans l’enregistrement. Mais n’en fais pas la promotion sur ton compte Instagram et ne les amène pas au match.” Une phrase révélatrice de la personnalité ambiguë et controversée de l’octogénaire.

Un milliardaire haut en couleurs (mais surtout en blanc)

En 1981, lors du premier match de ses Clippers, Donald Sterling est surexcité. Chemise ouverte jusqu’au nombril, il s’époumone pour encourager son équipe, qui remporte finalement la rencontre. Les supporters se souviennent encore de son tour d’honneur, torse nu, un verre de vin à la main, à distribuer des high five à tous ses joueurs… L’agent de joueurs Arn Tellem le décrit dans Sports Illustrated : “Beaucoup de patrons de NBA sont distants et essaient de donner l’illusion qu’ils se contiennent. Donald est totalement rongé par l’angoisse pendant les matchs. Vous avez juste envie de le prendre dans vos bras.”

Sterling se fait connaître pour ses soirées où tous les invités doivent venir habillés en blanc. Comme dans Gatsby le Magnifique. Une année, il organise chez lui, à l’occasion de la draft (soirée pendant laquelle les patrons sélectionnent les joueurs universitaires et étrangers qu’ils veulent faire entrer dans leur équipe), une fête pour laquelle il revêt une simple robe de chambre. Chaque réception est précédée d’annonces pour recruter des “femmes séduisantes” comme hôtesses. Cet homme marié avoue sans honte payer des relations sexuelles 500 dollars avec des “associées”. Deux fois, il se retrouve au tribunal pour harcèlement sexuel. Deux fois, l’affaire se règle avec un chèque.


Dans l’affaire de l’enregistrement, cette fois, c’est la femme de Donald, Rochelle, qui attaque. Elle a porté plainte contre la maîtresse de son mari, une certaine V. Stiviano, qu’elle accuse d’avoir extorqué 1,8 million de dollars à son mari, rapporte CBS.

 

Donald Sterling et, à sa gauche, son ex-compagne V. Stiviano, lors d'un match des Los Angeles Clippers face aux Sacramento Kings, le 25 octobre 2013, à Los Angeles. 
Donald Sterling et, à sa gauche, son ex-compagne V. Stiviano, lors d’un match des Los Angeles Clippers face aux Sacramento Kings, le 25 octobre 2013, à Los Angeles.  (MARK J. TERRIL / AP / SIPA)

 

Roi de l’immobilier et dictateur pour ses locataires

Donald Sterling tire son immense fortune – 2 milliards de dollars, d’après une estimation du magazine Forbes – de ses investissements dans l’immobilier. Il possède littéralement le prestigieux quartier de Los Angeles Beverly Hills. Et il continue de construire partout dans la ville californienne. Lui-même occupe un magnifique immeuble art déco de sept étages construit par le patron de la MGM. Il n’occupe que les deux derniers, laisse les cinq premiers vacants. Son truc, c’est de jouer avec les ascenseurs plaqués bronze (les couloirs sont eux plaqués de marbre). “C’est un luxe que je me suis offert”, confiait-il à Sports Illustrated (en anglais), en 2000.

Concernant le choix de ses locataires, il est beaucoup moins joueur. ESPN Magazine (en anglais) a publié en 2009 des extraits accablants des audiences de son procès pour discrimination raciale – procès qui s’est conclu par un accord à l’amiable record de 2,7 millions de dollars. Visitant un de ses immeubles de Beverly Hills en 2002, Sterling commente ainsi l’odeur qui y règne : “C’est parce qu’il y a beaucoup de Noirs dans l’immeuble, ils sentent mauvais, ils ne sont pas propres. Sans parler des Mexicains qui glandent et qui picolent toute la journée.” Le magazine raconte ensuite la visite de l’appartement occupée par une femme noire aveugle, handicapée, victime d’un dégât des eaux. La vieille dame patauge dans 10 centimètres d’eau, et demande à être indemnisée. Réponse de Sterling : “Jamais de la vie. Virez-moi ça.” Condamné, Sterling a payé… mais construit désormais ses immeubles à Koreatown, le quartier coréen de Los Angeles. “Eux, ils acceptent les conditions, payent leur loyer, et ne me coûtent jamais un centime.”

Son rêve d’une équipe de “pauvres gars noirs du Sud”

En 2009, l’ex-manager général des Clippers, Elgin Baylor, fraîchement remercié, accuse Sterling de racisme. D’abord parce que le milliardaire lui a confié vouloir aligner une équipe de “pauvres gars noirs du Sud coachés par un Blanc”. Les avocats de Sterling ont toujours démenti cette phrase. Autre épisode dénoncé par Baylor : une visite de Sterling dans les vestiaires de ses joueurs, alors qu’ils se douchent. Le milliardaire est entouré de jeunes femmes, qu’il invite à “admirer les belles bêtes”, comme s’il s’agissait de chevaux de course. L’accusation de racisme n’a pas été retenue par la justice, mais depuis, les joueurs se moquent de lui et font semblant de vomir dans son dos quand il pénètre dans les vestiaires, note ESPN.

Pourtant, Sterling a été récompensé à de nombreuses reprises par la NAACP, la principale association de défense des minorités aux Etats-Unis. Le milliardaire s’est distingué en offrant des milliers de tickets aux enfants des quartiers difficiles de la ville. Il devait même recevoir un prix pour l’ensemble de son œuvre contre le racisme, le 15 mai. Ce n’est plus à l’ordre du jour, a fait savoir la NAACP.

Que risque maintenant Sterling ? Deux solutions : une amende décidée par les autres présidents de NBA de plusieurs millions de dollars, autrement dit une goutte d’eau dans la fortune de Sterling. Ou un vote de ses pairs pour le forcer à vendre son club. Le commissaire général de la NBA,  Adam Silver, a prudemment botté en touche jusqu’à présent, mais va devoir trancher vite, vu l’indignation des stars d’hier (Michael Jordan, Magic Johnson) et d’aujourd’hui (Kobe Bryant, LeBron James), sans parler de Barack Obama. Mais l’histoire montre que les instances sportives américaines ne sont pas très sévères dans de tels cas : Marge Schott, ex-patronne des Cincinnati Reds, n’avait été suspendue que deux ans pour des propos favorables à Adolf Hitler…

Pierre Godon

Source: francetvinfo.fr

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Les gens intelligents se couchent tard

Selon une récente étude, le timing du sommeil reflète l’intelligence: les personnes avec des QI (quotients d’intelligence) plus élevés tendent à être plus actifs la nuit et à se coucher plus tard, tandis que ceux avec des QI plus bas tendent à se coucher plus tôt.

Le manque de sommeil peut entraîner l’obésité, l’hypertension et de manière générale réduire l’espérance de vie. La somnolence réduit quant à elle la performance mentale, et est à l’origine de nombreux accident de la route par exemple. Mais les horaires du sommeil font partie des sujets qui font débat depuis quelques années, plus particulièrement la corrélation entre le moment du sommeil (plutôt le matin ou plutôt le soir) et l’intelligence, écrit le scientifique Robert Alison dans un article du Winnipeg Free Press qui fait un tour d’horizon des nombreuses publications scientifiques dédiées au sujet.

Satoshi Kanazawa et ses collègues de la London School of Economics (LSE) ont mis à jour des différences significatives dans les préférences de timing du sommeil entre les individus en fonction de leur QI. Selon Kanazawa, les humains ancestraux étaient diurnes, et l’évolution vers des activités plus nocturnes est une «nouvelle préférence de l’évolution» qui se retrouve chez les individus plus intelligents et dénote un «niveau de complexité cognitive plus élevé».

Cette étude vient plutôt à l’encontre de l’idée reçue selon laquelle «le monde appartient à ceux qui se lèvent tôt», et plusieurs études qui cherchaient à la prouver: En 2008, Marina Giampietro et son équipe avaient trouvé que les personnes «du soir» ont tendance à être moins fiables, moins stables émotionnellement, et plus enclins à souffrir de dépression, d’addictions ou de troubles du comportement alimentaire. Des chercheurs de l’Université de Columbia ont également trouvé que se coucher tard et dormir peu rend les adolescents plus susceptibles de basculer dans la dépression et même de faire des tentatives de suicides.


Le site du Christian Science Monitor propose un quizz pour savoir à quelle catégorie, des oiseaux de nuits ou des alouettes du matin, vous appartenez. Pour rassurer ceux qui se sentent coupables de faire la grasse matinée, le site Wired avait quant à lui déjà listé en 2008 trois avantages de dormir tard: nous avons en général besoin de plus de sommeil que ce que nous pensons, les personnes qui sont «du soir» sont plus créatives (citant encore une étude de Marina Gampietro) et se réveiller trop tôt est plus stressant (l’hormone du stress, le cortisol, est en plus grande quantité dans le corps à 7 heures du matin).

Source: slate.fr

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